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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 88

novembre 16, 2025
Impression

Le demandeur 5, le transfert par Avishai Junger du lieu de l'audience, a répété une version similaire à celle du transfert du lieu de l'audience Cohen, alors que dans son cas j'ai également estimé qu'il savait qu'un contrat de location avait été signé avec le gestionnaire et qu'il connaissait même la clause 15, y compris le risque possible que le gestionnaire reprenne le terrain en sa possession.  Son témoignage montrait clairement que les avertissements qui lui avaient été révélés se sont dissipés dans l'esprit de son empressement à signer le contrat.  Le déménagement par Mualem d'un lieu d'audience Junger a consciemment choisi de ne pas partager le transfert de lieu d'audience par Mualem en affirmant que lui et ses amis devaient rédiger dans des contrats une somme inférieure à celle qu'ils avaient payée, par crainte que la relocalisation de Mualem refuse de signer les contrats.  Lui non plus n'a pas été dérangé par la signature d'un contrat illégal et de fausses déclarations aux autorités fiscales, et il a également représenté à ses amis une représentation qui ne correspondait pas à la réalité lorsque M.  Sidon a exprimé des craintes quant à la récupération des terres.  Comme ses amis, Junger ne s'est pas tourné vers l'affaire avec son avocat, n'a pas déplacé un lieu de réunion caché, ni avec le vendeur, ni un lieu de rendez-vous à Goren, ni dans les bureaux du directeur.  L'événement tardif en 2016, sous la forme de l'annonce du directeur de son intention de récupérer le terrain, ne peut pas réparer les échecs précoces du transfert du lieu d'audience de Junger.

Le demandeur n° 6, M.  Benya Zidon, a admis que peu après la signature du contrat, il savait déjà clairement que le gérant pourrait faire valoir son droit de rendre le terrain à son sein Selon lui, le fait qu'il n'ait pas agi pour annuler le contrat à ce moment-là découle du fait qu'il se voyait comme faisant partie d'un groupe et ne voulait pas agir seul.  Par conséquent, dans la mesure où il affirme que ses dégâts se sont aggravés au fil des années, il n'a rien d'autre à reprocher que lui-même.  Quiconque témoigne que les signaux d'alarme ont retenti bruyamment en lui, et pourtant il a choisi de les faire taire parce que ses amis l'ignoraient, ne peut prétendre que la demande de l'administration en 2016 de lui rendre la terre lui a semblé une surprise dont il ignorait l'existence.  M.  Sidon connaissait la clause 15 et la possibilité de prendre les terres à la signature du contrat, et il en avait aussi connaissance quelque temps plus tard.  Toute autre affirmation de sa part dans cette affaire ne me semble pas fiable.

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