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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 84

novembre 16, 2025
Impression

En effet.  Lors de son interrogatoire, Mme Shimoni a été interrogée sur la raison pour laquelle elle avait signé le contrat alors qu'on lui avait demandé d'y inscrire un montant inférieur à celui qu'elle avait réellement payé.  Elle répondit : « À ce moment-là, je ne savais pas que c'était une offense » (p.  1346, s.  1).  La réponse de Mme Shimoni n'aide pas à conclure que sa crédibilité est grande.  Mme Shimoni a témoigné qu'elle était une « programmeuse informatique » dans son métier (p.  1360, paras.  9-10).  En règle générale, lorsqu'une personne est tenue d'enregistrer un montant différent dans le contrat de celui qu'elle paie, il n'est pas nécessaire d'avoir une connaissance juridique préalable pour comprendre qu'il s'agit d'une conduite inappropriée.  L'innocence de Mme Shimoni est infondée.  Quoi qu'il en soit, comme indiqué, son partenaire, M.  Elia Shimoni, était au courant au moins deux semaines et demie auparavant de cette demande du vendeur, si bien que l'affirmation de Mme Shimoni selon laquelle « la plupart des choses nous ont été dites le même jour, le même jour, du moins à moi » (p.  1353, paras.  24-26) résume une réponse évasive.  Il est possible que son conjoint ne l'ait pas informée avant la date de signature du contrat de la demande du vendeur d'enregistrer une somme inférieure dans le contrat, car il avait peur d'elle, telle qu'il la définissait.  Cependant, si c'est le cas, il vaut mieux qu'il porte son attention sur lui.

De plus.  Comme il était présent à la signature des contrats le 10 août 2011 en présence du reste de ses amis, et qu'il a été exposé à la version uniforme des contrats, M.  Shimoni a eu l'occasion d'examiner, avec son épouse, pendant environ deux semaines et demie, la formulation du contrat qu'elle devait signer, y compris avec un autre avocat.  Cela uniquement parce que M.  Shimoni ne voulait pas qu'aucun obstacle compromette la possibilité que sa femme signe le contrat.

Il est important de souligner dans ce contexte que M.  Shimoni a été dès le départ l'un des représentants des deux plaignants lors de l'ensemble de l'engagement contractuel (paragraphe 4(d) de l'affidavit de M.  Horowitz ; paragraphe 5 de l'affidavit concernant le transfert du lieu de l'audience de Cohen ; paragraphe 71 de la réponse).  Dans ces circonstances, après avoir conduit ses amis à signer les contrats le 10 août 2011, il était clair pour M.  Shimoni qu'il ne pourrait pas s'abstenir de signer le contrat plus tard, par l'intermédiaire de son conjoint.  Pour cette raison, il ignora tous les signes d'alerte comme détaillés ; Pour cette raison, il n'a pas informé sa femme du faible montant à enregistrer dans le contrat par rapport au montant effectivement payé, et pour cette raison il n'a pas vérifié la formulation du contrat avec un autre avocat, bien qu'il ait eu beaucoup de temps pour le faire.

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