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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 72

novembre 16, 2025
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Demandeur 4 - Transfert du lieu d'audience d'Ariel Cohen

Dans son affidavit, il a affirmé qu'à l'été 2011, un groupe d'amis, comprenant Elia Shimoni, Benya Zidon, Moshe Horowitz et Avishai Junger, avait évoqué la possibilité d'acheter un terrain agricole dans la ville d'Ashkelon à des fins d'investissement.  En conséquence, le 10 août 2011, les membres ont rencontré M.  Dahari dans son bureau à Ashkelon.  Cette réunion s'est tenue à la suite de conversations antérieures entre M.  Dahari, M.  Elia Shimoni et M.  Banya Zidon, les « représentants du groupe » (paragraphe 5 de l'affidavit), dans lesquelles on leur a dit que les terres agricoles devaient être reclassées à un usage résidentiel et qu'on leur a présenté les documents signés par le maire adjoint d'Ashkelon, M.  Shimon Cohen.  M.  Dahari a affirmé que ces documents lui avaient été remis par le vendeur du terrain, dont les plaignants ne connaissaient pas l'identité à l'époque.  Lors de son interrogatoire, on a demandé à Cohen comment les documents signés par le maire adjoint ne soulevaient pas de point d'interrogation en lui, en tenant compte du fait que le document indique que le terrain a déjà subi des procédures de rezonage, passant de l'agriculture aux besoins urbains.  À première vue, dans la mesure où le transfert du lieu de l'audience était de l'opinion que Cohen achetait des terres agricoles (p.  346, paras.  17-18), le contenu du document témoigne que la désignation du terrain au moment de son achat était à des fins municipales, dont la nature reste de toute façon incertaine.  À cela, Cohen répondit : « Non, je ne me suis pas trop enfoncé...  » (p.  346, p.  24).  Étant donné qu'il était souscrit et avait terminé avec le transfert du lieu de l'audience Cohen pour signer le contrat, sa réponse était conforme à sa manière de conduire (voir plus tard : paragraphes 4.21-4.20 des résumés du défendeur 2).

Cohen a en outre affirmé que M.  Dahari les avait informés à l'avance que le vendeur exigeait que la totalité du montant soit payée en espèces uniquement, et qu'au moment de la signature des contrats, M.  Dahari a ajouté que le montant inscrit dans les contrats serait inférieur au montant effectivement payé.  Il a également affirmé qu'à aucun moment les plaignants n'avaient été informés que l'administration avait le droit de restituer le terrain en cas de changement de désignation.  Les plaignants 3 à 7 étaient effectivement représentés par un lieu de réunion dissimulé, mais la réunion n'a duré que quelques minutes, durant lesquelles ils n'ont reçu aucune explication et n'ont pas été présentés à l'accord entre le gestionnaire et le défendeur 4.  Contrairement à l'affirmation de M.  Hurwitz lors de son interrogatoire, Cohen affirmait avoir lu le contrat alors qu'il séjournait dans le bureau du transférant du lieu caché, « et que le contrat me semblait raisonnable » (paragraphe 13 de l'affidavit).  Selon lui, il est avocat de profession mais son domaine de pratique est la responsabilité civile, « et je n'ai aucune idée du domaine de l'immobilier en général ni des questions de terres administratives et/ou agricoles en particulier, donc je ne savais pas qu'il existait un autre accord entre Alon Goren et le directeur, et je ne connaissais certainement pas l'article 15..." (ibid., ibid.).

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