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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 71

novembre 16, 2025
Impression

Lors de son interrogatoire, M.  Horowitz a été renvoyé à ces documents, alors qu'on lui demandait pourquoi son fils n'avait pas attiré l'attention sur le fait que leur contenu annonçait la possibilité de changer la désignation d'agriculture vers des besoins urbains, mais pas vers l'industrie ou le commerce.  À cela, M.  Hurwitz répondit que « les choses qui m'ont été transmises étaient au niveau de l'euphorie, point final » (p.  125, paras.  22-23).  C'est seulement que M.  Horowitz « vivait dans la même euphorie qui m'avait été promise » (son témoignage à la p.  38, question 34), qui « était l'euphorie de nous tous » (ibid., p.  40, question 5).  M.  Hurwitz a en plus affirmé que les plaignants « n'avaient pas lu le contrat à la lettre.  C'est vrai qu'on investit beaucoup d'argent là-dedans, non ? Tout le monde était dans une euphorie...  On ne nous a donné aucun avertissement ni quoi que ce soit » (ibid., 9-13).  L'euphorie que les plaignants avaient sous leurs yeux, répétée encore et encore par M.  Horowitz, témoigne des espoirs que les plaignants avaient dans l'achat, mais pas de la réalité qui leur a été révélée.  Les plaignants insistaient, comme indiqué, pour retirer tout point d'interrogation ou éclair d'avertissement de leur chemin, de peur que le rêve ne soit brisé, Dieu nous en préserve.

Pour les besoins du journal, il n'y avait pas de pénurie, je note également que lors de l'interrogatoire de M.  Moshe Horowitz, fils du demandeur 3 Yaakov Horowitz, il a affirmé que la transaction « me faisait appel » (p.  478, Q.  26), même s'il n'a pas pu rencontrer le vendeur et ne se souvient pas pourquoi il n'a pas demandé à voir le texte du contrat à l'avance (p.  476, Q.  30-32 ; Ibid., p.  477 (2-4).  Selon lui, « J'ai été attiré par l'idée que c'est ainsi que fonctionne le processus...  » (p.  478, s.  5).  Moshe a admis qu'avant de signer le contrat, il ne s'était fié qu'à ce qu'il avait entendu de ses amis, qui à leur tour s'appuyaient sur d'autres, ainsi que sur les documents du maire adjoint (p.  476, paras.  5-9 ; ibid., p.  457, parás.  19-22 ; p.  459, paràs.  32-34).  Dans les circonstances où le fils du demandeur 3 témoigne qu'il s'est lui-même appuyé sur des spéculations que d'autres « ont dessinées » devant lui, il va sans dire que son père, qui n'était bâti que de ses descriptions, ne peut pas établir une confiance concrète et exacte dans les actions ou omissions de l'un des défendeurs.

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