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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 67

novembre 16, 2025
Impression

Il ressort de ce qui précède que M.  Sidon s'est présenté à sa réunion avec l'Autorité d'audience Goren pour « s'interroger sur son pot », car il soupçonnait avoir caché aux plaignants que l'administration puisse reprendre les terres en sa possession.  À la fin de la réunion, il nota que ses inquiétudes avaient été confirmées, car le déménagement de Goren ne lui semblait pas crédible.  Malgré cela.  Plus jamais, M.  Sidon et ses collègues plaignants ne firent quoi que ce soit.  Les plaignants n'ont pas appelé leur avocat pour transférer le lieu de l'audience depuis Mualem, ni examiné l'affaire dans les bureaux du directeur, malgré le fait que M.  Sidon ait témoigné qu'il avait des « feux rouges ».

Nous avons appris qu'en 2012, peu après la signature des contrats, M.  Sidon a lu un article dans le journal et a été impressionné par une conversation avec un agent immobilier, « qu'il y avait une chance que nous l'ayons mangé et que le gestionnaire puisse utiliser son droit pour rendre le terrain à lui-même.  J'ai partagé cette information avec mes amis mais ils l'ont rejetée catégoriquement...» (par.  18 de son affidavit).  Bien qu'ils aient affirmé qu'ils n'auraient pas conclu de contrats s'ils avaient eu connaissance de la clause 15, il a été clairement interprété que, même lorsqu'ils ont été informés en 2012 qu'il était possible pour le gestionnaire de reprendre le terrain en sa possession, les plaignants 3 à 7 préféraient ne pas examiner la question par des moyens assez simples, que ce soit avec leur avocat pour le transfert du lieu de l'audience, auprès du vendeur ou avec le bureau de l'administrateur.  M.  Sidon n'était pas satisfait de l'inaction des plaignants 3 à 7 dans cette affaire, et l'année suivante, en 2013, il a initié une réunion avec l'Autorité d'audience de Goren afin de questionner sa position sur la question.  À la fin de la réunion, M.  Zidon a affirmé qu'il lui était évident qu'il ne croyait pas que Goren était déplacé.  Dans la mesure où M.  Sidon ne croyait pas au transfert du lieu de réunion de Goren, il n'est pas clair pourquoi il a initié la réunion avec lui, et une fois qu'il a initié la réunion et appris qu'il ne pouvait pas lui faire confiance, il n'a pas été clarifié pourquoi il n'a pas continué à examiner la question avec le vendeur après le transfert du lieu de réunion de Mualem ou vers les bureaux du directeur.  Ce n'est que parce que M.  Sidon et ses amis ont soutenu sa déclaration selon laquelle « ça vaut la peine pour moi de prendre le risque », et ont consciemment tourné leur regard vers la possibilité que le directeur reprenne le terrain en sa possession.

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