Ce n'est pas la seule raison pour laquelle ma conclusion est menée.
La réunion au restaurant Roladin
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0 jours se sont écoulés, et selon les plaignants 3 à 7, durant les mois de mars à avril 2013, le demandeur 6, M. Benya Sidon, a rencontré Goren au restaurant Roladin (la transcription de la conversation, enregistrée par M. Zidon, a été jointe en annexe A/5 à la preuve). Au cours de la conversation, M. Zidon a déclaré clairement et explicitement : « Les terres appartiennent à l'Administration » (p. 29 de la transcription des Q. 27-28). En d'autres termes. M. Zidon témoigne qu'il savait très bien que les terres achetées par les demandeurs étaient louées à l'Administration, contrairement au refus vague des plaignants. Plus tard, M. Sidon a ajouté : « Je ne dis pas que ce sera le cas, j'ai lu qu'il est possible que, lors du compromis, le gestionnaire vienne vous dire merci et qu'ils vous soient rendus » (ibid., p. 32, paras. 15-17), et que « je vous dis, cela vaut la peine pour moi de prendre le risque » (ibid., parás. 20-21). Donc oui. M. Zidon note qu'il est conscient que l'administration pourrait reprendre les terres et que, pour lui, « cela vaut la peine pour moi de prendre le risque. »
Plus tard dans la conversation, Goren a soutenu : « Il n'y a pas d'accord, et certainement pas sur un terrain de ce genre, où il n'y a ni chance ni risque » (ibid., p. 36, paras. 6-8), et que « le directeur ne veut rien faire de force, il aurait pu le faire de force, il aurait pu dire que je dégèle, que je vous mets dehors... » Formellement, il y a une décision du manager qui dit que tu peux aller voir le fermier et lui dire, écoute, il y a maintenant... Le directeur viendra voir le fermier et lui dira qu'il y a un compromis, moi, rentre chez toi, tu recevras une compensation selon la valeur, peu importe... » (ibid., p. 37, p. 26 à p. 38, p. 7). En déplaçant le lieu de l'audience, Goren a donc noté à M. Zidon qu'il est possible que l'administrateur reprenne le terrain en sa possession. Il convient de noter que non seulement M. Sidon n'exprime pas sa surprise lorsqu'il entend les paroles concernant le transfert du lieu d'audience des Goren, mais, comme indiqué, il note qu'il en est conscient et même « cela vaut la peine pour moi de prendre ce risque. »