En particulier, M. Sidon a été interrogé par son avocat, qui a été transféré sur le lieu de l'audience, pourquoi il ne l'avait pas contacté au moment où il était son avocat. À cela, il donna une réponse vague et incompréhensible, selon laquelle « d'un point de vue juridique, j'achète... Socialement, je fais partie d'un troupeau » (ibid., p. 1212, paras. 10-13).
Il semble qu'il n'y ait pas d'explication explicite à cela. M. Sidon a témoigné qu'il y avait déjà quelques mois après la signature du contrat, il avait compris, en lisant un article et en discutant avec un agent immobilier, « qu'il y avait une chance que nous l'ayons mangé. » Cela s'inscrit dans le contexte du fait que « l'administrateur est tenu de faire valoir son droit de rendre la terre à lui-même ». Il a donc immédiatement contacté ses amis, mais ils « l'ont rejeté d'emblée » et « n'ont pas été dérangés », comme il l'a dit. L'appel de M. Shimoni à M. Dahari n'a pas satisfait M. Sidon, et comme il l'a dit, « Je ne l'ai pas acheté. » En fait, M. Zidon a témoigné qu'il n'avait pas contacté leur avocat pour Mualem ou le vendeur afin de déplacer le lieu de l'audience de Goren afin d'examiner l'affaire, car il faisait « partie d'un troupeau ». Selon lui, il voulait annuler l'accord à l'époque en raison de cette découverte surprenante et troublante, mais ses amis affirmaient qu'il « babillait », sans prendre la peine d'examiner la question comme l'exigeaient l'administration ou les parties concernées accompagnant la transaction.
En fait, M. Sidon a témoigné que ses amis avaient consciemment décidé de ne pas enquêter sur l'affaire dans les bureaux du Directeur à ce moment-là, car ils « ne le voulaient pas » (p. 1315, art. 8), et qu'il n'avait pas lui-même vérifié que « je suis paresseux » (ibid., art. 11). Il s'ensuit que ce n'est pas seulement une négligence inexplicable qui a poussé les plaignants 3 à 7 à ne pas examiner la question dans les bureaux de l'administration, malgré la peur importante qui leur a été révélée, mais plutôt un manque conscient de volonté de le faire.