Examen de l'obligation de divulgation du transfert du lieu d'audience de Goren aux plaignants 1-2 en vertu de son rôle d'avocat
Dans le cas du transfert du lieu d'audience par Goren, la question de la divulgation de la clause de restitution vis-à-vis des demandeurs 1-2 mérite d'être examinée non seulement en raison du fait qu'il est propriétaire du vendeur, du défendeur 4, et de la personne qui gère ses affaires (paragraphe C du préambule de l'affidavit du bénéficiaire du lieu d'audience de Goren), mais sous un angle supplémentaire. En d'autres termes, l'obligation de divulguer la clause de restitution peut également découler du fait que Goren est l'avocat des plaignants 1 à 2, dans la mesure où cela est déterminé.
Nous examinerons donc si le transfert du lieu de l'audience Goren a servi d'avocat aux plaignants 1 à 2. À première vue, à la clause 5 du contrat signé entre les plaignants 1-2 et le défendeur 4, il était indiqué que « ... L'acheteur confirme qu'on lui a donné l'opportunité d'engager un avocat pour le représenter dans cette transaction, et après avoir consulté toute personne jugée apte à choisir de se représenter lui-même dans cette transaction, il assume l'entière responsabilité de son plein gré...". Prima facie, cela indique que Goren représentait seul le défendeur 4 et que les plaignants 1-2 ont consciemment choisi de ne pas être représentés. Cependant, la conduite des parties concernant la rédaction de l'accord montre que Goren a servi d'avocat aux plaignants 1 et 2 après le transfert du lieu de l'audience. Le déplacement du lieu de l'audience Goren a rédigé les contrats ; Il s'est engagé à gérer tous les aspects juridiques des transactions entre les plaignants 1-2 et le défendeur 4, y compris l'enregistrement au registre foncier et la déclaration aux autorités fiscales (voir le paragraphe 3 des contrats ; l'interrogatoire de M. Attias aux p. 973, paras. 14-18, et à p. 979, paràs. 22-25). Il est raisonnable de supposer qu'à cette fin, Goren a signé les plaignants 1 à 2 sur les documents pertinents liés aux transactions. Les plaignants 1 et 2 n'étaient pas représentés par un autre avocat, ils faisaient confiance au transfert du lieu de l'audience Goren pour qu'il défendrait leur affaire, et ils lui accordaient une pleine confiance (interrogatoire de M. Attias aux p. 1042, paras. 1-15).