La séquence factuelle que M. Attias a notée dans son affidavit indique qu'il est une personne particulièrement prudente, largement méfiante. Selon lui, sa belle-mère et lui n'ont signé les contrats qu'après des examens minutieux, et comme il l'a affirmé lors de l'interrogatoire, « je suis chroniquement hésitant » (p. 896 de Prov. S. 1). Ainsi, M. Attias a affirmé avoir appris l'existence des terres faisant l'objet du procès grâce à une connaissance de sa belle-mère, qui se fait appeler Avishai Nitzan et qui travaille dans le bureau de M. Dahari. M. Attias a noté qu'après plusieurs conversations téléphoniques entre lui et M. Nitzan, il estimait que ce dernier n'était pas aussi professionnel qu'il l'avait dit. Il a donc continué à parler avec M. Dahari lui-même et est venu en Israël afin de voir le terrain pertinent. Selon lui, « je suis resté là environ 7 heures de manière partagée tout au long de la journée » (paragraphe 15 de son affidavit). M. Dahari montra à M. Attias, comme il l'affirmait, « un classeur complet de tous les clients qui avaient déjà acheté, noms, dates, sommes de terrain...(ibid., article 19), et il apprit également de M. Dahari qu'un autre membre de la Knesset avait également acheté sur place. M. Dahari lui présenta même une carte comprenant des marques de différentes couleurs des zones concernées destinées à la décongélation, mais M. Attias n'avait pas encore décidé d'acheter le terrain. M. Dahari a également montré à M. Attias, sur la carte, un certain nombre de terrains qu'il affirmait avoir achetés par le maire d'Ashkelon de l'époque. Après tout cela, M. Attias a affirmé que « le comportement de Shlomi et son discours douteux m'ont amené à douter de l'accord..." (ibid., section 27). M. Atias a en outre affirmé que, tout au long de son séjour dans le bureau de M. Dahari, il avait tenté de savoir avec lui qui possédait le terrain, mais sa demande a été refusée. Selon lui, il en était venu à la conclusion qu'il n'avait pas l'intention d'acheter le terrain par l'intermédiaire de M. Nitzan ou de M. Dahari, mais avant de quitter la ville d'Ashkelon, il a soudainement reçu un appel téléphonique de sa belle-mère, la plaignante n° 2, dans lequel on lui a dit que le propriétaire du terrain était un transfert du lieu de discussion Goren, le beau-frère du rabbin Menachem Noy, qui réside définitivement à Londres, à côté des plaignants 1-2.
- Attias est retourné à Londres et, après avoir parlé avec le rabbin Noy, il a appelé le Goren Discussion Center et a discuté avec lui pendant trois semaines. Entre moi, M. Attias a témoigné qu'il avait consulté « un ami qui est médiateur » (p. 867, question 16) ainsi qu'« un autre ami à moi, qui est avocat » (ibid., question 18 ; Ibid., p. 869, paras. 7-9 ; p. 870, paras. 1-2), et « J'ai parlé avec le principal, à mon avis » (p. 868, par. 10). Lorsqu'on lui demanda pourquoi il ne vérifiait pas la nature de ces droits auprès des parties qu'il consultait, il répondit : « J'ai fait mes examens à ce moment-là selon ma compréhension » (p. 868, para. 19). Cependant, il affirmait qu'avec le recul, il lui était devenu clair que « ces tests n'étaient pas professionnels » (ibid., para. 25). Ce n'est qu'après tout cela que M. Attias, avec sa belle-mère, décida d'acheter les terrains mentionnés précédemment.
Dans le contrat signé entre M. Attias et le défendeur 4, il était explicitement indiqué que le défendeur 4 était le propriétaire des droits de location du gérant. La clause 5 du contrat précise en outre que l'acheteur est conscient que la propriété est une terre agricole louée à l'Administrateur et qu'il achète le terrain sur la base d'examens et de contreparties indépendants, et non sur la base d'une quelconque représentation de la part du vendeur, « y compris les chances d'un compromis, le cas échéant, et/ou ses conséquences, après avoir effectué toutes les consultations qu'il juge nécessaires avec toute entité et/ou autorité, y compris tout professionnel, y compris une consultation juridique avec un avocat, et il n'aura aucune réclamation de quelque nature que ce soit sur la transaction et/ou la propriété et/ou le vendeur et/ou l'avocat Alon Goren... L'acheteur confirme qu'on lui a donné l'opportunité d'engager un avocat pour le représenter dans cette transaction, et après avoir consulté toute personne jugée apte à choisir de se représenter lui-même dans cette transaction, il assume l'entière responsabilité de son plein gré...".