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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 48

novembre 16, 2025
Impression

Comme on peut s'en souvenir, dans son affidavit, le demandeur n° 1, M.  Netanel Attias, a affirmé qu'après de nombreuses enquêtes qu'il a menées, il avait décidé d'acheter, avec sa belle-mère, le demandeur n° 2, des terres au lieu de l'audience Goren.  Selon lui, bien que Goren lui ait déclaré qu'il « n'avait pas l'intention d'assumer la moindre responsabilité pour les résultats, et que cela pourrait être une transaction spéculative » (paragraphe 50 de son affidavit), selon lui, Goren a en outre affirmé qu'il y a des tendances positives et un élan considérable dans la ville d'Ashkelon, et qu'il y a une forte probabilité que le terrain soit décongelé pour la construction et que sa valeur augmente.  M.  Attias a en outre soutenu que le transfert du lieu de l'audience Goren ne l'avait pas informé qu'un contrat de location avait été signé entre le défendeur 4 et le gestionnaire (ibid., section 51), et n'avait pas précisé que le gestionnaire avait le droit de restituer le terrain en cas de changement de désignation.

Cependant, certaines des questions mentionnées ci-dessus dans l'affaire des plaignants 3-7 sont également apparues dans l'affaire des plaignants 1-2.  M.  Attias a affirmé que M.  Dahari lui avait dit qu'en signant le contrat au bureau du lieu de propriété, « le propriétaire du terrain viendra, non pas pour lui parler et ne rien poser...  » (Paragraphe 23 de son affidavit).  M.  Attias a témoigné qu'il voulait rencontrer le vendeur et que « je me suis assis, je n'oublierai pas, je me suis assis avec Shlomi au bureau, je lui ai dit, mais pourquoi le propriétaire ne veut-il pas me rencontrer ? Pourquoi ne veut-il pas me rencontrer ?» (p.  946 des Prov.  Sh.  8-11).  Il a également témoigné qu'il voulait poser au vendeur des « questions perçantes » (paragraphe 29 de son affidavit ; Son interrogatoire à la p.  947 (paras.  2-4) a ensuite affirmé que Goren lui avait dit que les transactions devaient être effectuées en espèces et qu'il n'était pas possible d'indiquer le montant réel dans le contrat (paragraphe 60 de l'affidavit).  En conséquence, M.  Attias décida, avec sa belle-mère, qu'elle se rendrait en Israël pour signer à la fois sa transaction et la sienne, et à cette fin il signa une procuration consulaire irrévocable.

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