Il est donc évident que M. Buchnik n'a pas nié l'affirmation de Mualem selon laquelle il l'aurait informé de la clause 15 du contrat de location, mais que, comme les autres plaignants, M. Buchnik ne souhaitait pas retarder sa déclaration, puisqu'il a confirmé qu'il était « euphorique » à ce moment-là (p. 712, paras. 20-25). Quoi qu'il en soit, je tiens à souligner que le témoignage de M. Buchnik ne m'a pas laissé une impression positive. Ainsi, M. Buchnik ne se souvenait pas s'il avait dit au déplacement du lieu de l'audience de Goren que M. Dahari n'était pas une personne honnête (p. 627, paras. 5-23), tout en admettant avoir écrit au déplacement du lieu d'audience de Goren : « Vous êtes un homme juste », mais étrangement affirmé l'avoir fait à sa demande (p. 644, paras. 16-18) ; a confirmé qu'il n'était pas précis quant à ce qu'il avait lui-même écrit au paragraphe 4 de son affidavit (p. 652, parás. 18-25) ; Il a affirmé avoir coopéré avec le déménagement de Goren pour consigner des choses qui n'étaient pas vraies (p. 653, questions 6-13, p. 654, questions 4-11 et p. 658, questions 12-25) et qu'il n'avait pas dit la vérité dans l'enregistrement selon laquelle Goren était une personne honnête, car à l'époque il le considérait comme un « escroc » (p. 659, questions 4-12 ; p. 755, questions 13-21).
Dans les résumés des demandeurs, il a été soutenu que la conversation enregistrée entre Goren et Sidon (Annexe A/5) montre que les demandeurs n'ont pas été informés des points 3 à 7 de l'article 15 (paragraphe 19 des résumés). Je n'accepte pas cet argument. C'est une interprétation forcée qui vise à tirer une telle conclusion de choses qui n'ont pas été dites lors de la discussion sur Goren lors de cette conversation. À mon avis, M. Sidon connaissait très bien la clause 15 grâce aux éléments qui lui ont été donnés en déplaçant le lieu de discussion de Mualem à la signature du contrat, mais en 2013, les choses lui sont redevenues claires après une conversation avec un professionnel et la lecture d'un article dans le journal. Cette fois aussi, malgré l'admission de M. Sidon avoir quitté la réunion avec le transfert de la réunion de Goren « avec le sentiment qu'il n'y a pas de genou en vous » (p. 1237, paras. 17-18 ; ibid., p. 1303, paras. 17-22) et qu'en fait le gérant était tenu de reprendre le terrain en sa possession, M. Zidon et le reste de ses amis n'ont rien fait. Entre autres, ils n'ont pas demandé à annuler les contrats et n'ont même pas fait de recherches auprès de leur avocat après le transfert du lieu de discussion depuis Mualem ou dans les bureaux du directeur.