Dans un autre contexte du Règlement sur le marché immobilier, il a été déclaré que « De plus, il est possible de justifier l'imposition d'une obligation d'examiner la transaction de base, même sans nécessairement être obligé d'appliquer une norme objective d'examen aux circonstances, par le devoir imposé à l'acheteur, dans le cadre de la bonne foi subjective, de ne pas fermer les yeux aux avertissements qui se présentent à lui : « Dès qu'un 'feu rouge' est allumé dans la tête de l'acheteur en raison des circonstances de l'affaire ou de divers détails qu'il découvre lors de son interrogatoire, Il ne sera pas considéré comme de bonne foi sans un examen approprié du statut des droits du vendeur. À mesure que le volume de la sonnette d'alarme retentit, l'intensité du test requis s'éteint également... Une « lumière rouge » n'est pas au paradis, et son examen ne nécessite ni la sagesse de Salomon ni le génie d'Albert Einstein... » (Section M.A. au jugement de l'honorable juge A. Rubinstein, autres requêtes municipales 624/13 Esther Mordechayov c. Shlomo Mintz (4 août 2014) (emphase ajoutée).
En effet. Dans son témoignage, Mualem a noté qu'il était conscient que la clause 15 du contrat de location avec le gestionnaire constituait une stipulation importante. Dans ces circonstances, comme je l'ai noté plus haut, on aurait pu s'attendre à ce qu'il ne suffise pas à informer oralement les demandeurs de la clause 15, mais que cette clause trouve une expression explicite et marquante dans les contrats conclus avec les demandeurs, et au minimum, qu'il agisse pour joindre le contrat de location en annexe à ces accords. En dépit de ce qui précède, au-delà de ce que j'ai détaillé, qui se base sur le fait que la version de Mu'alem m'a été confiée avec la version de Mu'alem qu'il a informée les plaignants au moment de la signature des contrats concernant la clause 15, je suis convaincu qu'au vu des circonstances de l'affaire, ils ne l'ont pas tenu au cœur de ses paroles. Les plaignants étaient motivés et voulaient signer les contrats de toutes leurs forces, même s'ils étaient conscients des risques liés à la réalisation des transactions, surtout après avoir appris qu'un membre de la Knesset qu'ils connaissaient avait signé un contrat similaire, et rien de moins après avoir été témoins de la lettre du maire adjoint concernant le potentiel d'amélioration des terrains dans la région (voir plus : p. 2 des résumés du défendeur 2). Les plaignants espéraient que ces risques ne se concrétiseraient pas.