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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 42

novembre 16, 2025
Impression

Junger a témoigné que la demande d'enregistrer une petite somme dans le contrat « me dérangeait beaucoup », et pourtant, selon lui, « je ne voulais pas faire exploser l'accord quelques minutes avant la signature » (paragraphe 10 de son affidavit).  De même, Mme Shimoni Cohen a admis lors de son interrogatoire : « parce que nous étions déjà le même jour.  Peut-être que si j'avais su à l'avance que tout devait être rapporté en liquide, et toutes sortes de choses que j'aurais connues il y a quelques années, cela m'aurait semblé étrange, mais nous avions déjà dépensé l'argent et nous y étions arrivés.  La plupart des choses nous ont été dites le même jour, le même jour, du moins à moi » (p.  1353 de Prov.  Sh.  21-26).  Il en découle que, même si les demandeurs se sont vu présenter une clause illégale qu'ils ont eu du mal à accepter et accepter, sous la forme d'enregistrer dans les contrats une somme inférieure à ce qu'ils avaient payé, ils ont néanmoins choisi de signer les contrats après avoir déjà reçu la totalité de la contrepartie et de les remettre à M.  Dahari.

Qui sommes-nous en tant que plaignant, M.  Sidon, qui a témoigné justement : « J'avais des ampoules, toutes les lumières du monde clignotaient..." (p.  1227, paras.  21-23).

L'essence de ces « lumières d'alerte » vives nous apprendra que les demandeurs 3 à 7 ont été invités à conclure des transactions pour l'achat de parcelles de terrain, sans avoir vu le vendeur auparavant et sans échanger de conversation avec lui, alors qu'on leur avait demandé à l'avance d'acquérir un montant considérable en espèces dans le but de faire le paiement.  Cette demande leur semblait déconcertante, d'une manière qui a même surpris les représentants de la banque.  Malgré cela.  Les plaignants ont fait le plein de la totalité du montant et l'ont transféré à M.  Dahari, même s'ils n'avaient pas encore vu la formulation du contrat qu'ils étaient tenus de signer, et de toute façon, ils n'ont pas pris en compte les difficultés possibles à signer le contrat.  Par la suite, lorsqu'ils sont arrivés au bureau du transfert d'un lieu d'audience, M.  Dahari leur a expliqué qu'ils devaient enregistrer dans les contrats un montant nettement inférieur à ce qu'ils avaient réellement payé, tout en soumettant de faux rapports aux autorités fiscales.  Les plaignants ont néanmoins choisi de signer les contrats et d'agir conformément à la demande illégale.  Aucun des plaignants n'a informé son avocat, et le lieu de l'audience a été dissimulé, car ils venaient d'être informés que le montant inscrit dans le contrat différait de celui effectivement payé.  Les demandeurs ont même affirmé qu'ils « n'avaient pas lu le contrat exactement » (témoignage du demandeur 3, p.  40 de Prov.  Q.  9-10), puisque « tout le monde était euphorique » (ibid., paras.  10-11).  Après la signature des contrats, les plaignants remirent à M.  Elia Shimoni, qui servait de leur représentant, tout l'argent qu'ils avaient apporté, et M.  Shimoni s'adressa à M.  Dahari pour transférer les sommes au lieu de réunion Goren, situé de l'autre côté de la rue, tandis que les autres plaignants n'étaient pas autorisés à y accéder.

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