Donc oui. Ce qui ressort de la compilation jusqu'à présent, et donc je suis convaincu, c'est que le transfert du lieu de l'audience Goren n'a pas servi d'avocat aux plaignants 3 à 7 concernant les transactions faisant l'objet du procès, mais plutôt qu'il était le propriétaire du défendeur 4, entre lequel et ces plaignants les accords ont été conclus. La personne qui a représenté les plaignants 3 à 7 dans ces transactions aurait transféré le lieu de l'audience de Muala seul.
- B. Goren a-t-il donné le lieu de discussion au transfert du lieu de discussion est dissimulé des contrats de location signés avec le gérant, et s'il l'a informé de la clause 15 du bail
Lorsque nous sommes arrivés à cette conclusion, je noterai, comme cela sera expliqué ci-dessous, que puisque le transfert du lieu de l'audience de Goren et le transfert du lieu de l'audience de Mualem sont unanimes dans leur version, qui me correspond fidèlement, que le transfert du lieu de l'audience de Goren a donné au transfert du lieu de l'audience de Mualem les contrats de location signés avec le gérant, qui incluent la clause 15 du contrat de bail et ont discuté de cette clause avec lui, de toute façon puisque le transfert du lieu d'audience de Mualem a servi d'avocat aux plaignants 3 à 7, Il n'est pas clair quels sont les griefs des plaignants concernant le transfert du lieu de l'audience de Goren.
Dès le moment où Goren a remis les contrats de location à Mualem et a discuté avec lui de la clause 15 des contrats, à ses yeux, la connaissance du lieu du tribunal du mualem dans cette affaire doit être identifiée à celle des plaignants 3 à 7, puisqu'il en était le représentant. L'article 2 de la Loi sur les coursiers, 5725-1965, stipule que « l'agent d'une personne comme lui, et l'acte de l'émissaire, y compris sa connaissance et son intention, lient et donnent droit, selon le cas, à l'expéditeur. » Dans ces circonstances, les plaignants 3 à 7 (l'expéditeur) sont attribués à la connaissance du cédant du lieu du Mu'alem (l'émissaire) concernant la clause de restitution (concernant l'attribution des connaissances de l'avocat aux expeteurs, voir plus : Civil Appeal 767/11 Jahansheh Higgi c. Yitzhak Azuri, paragraphe 20 du jugement de l'honorable juge A. Hayut (27 août 2013) ; Motion d'ouverture (district de Haïfa) 77/01 Dr. Lev Avivi c. Bank Leumi Le-Israel Ltd., para. 25 (28 février 2002)). Même si le déménagement de Goren a créé une barrière entre lui et les acheteurs potentiels, dans le but de supprimer l'allégation selon laquelle il s'était comporté de manière inappropriée à son encontre, dès qu'il a informé les avocats des demandeurs 3-7 de la clause de restitution, il ne peut pas être attendu qu'il soit obligé d'avoir une obligation distincte de tenir à jour chacun de ces demandeurs. Goren aurait pu et dû supposer que le déplacement d'un lieu d'audience serait son obligation d'informer chacun de ses clients de la clause 15 du contrat de location.