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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 23

novembre 16, 2025
Impression

Compte tenu de ma conclusion, je n'ai pas besoin d'aborder le différend entre les parties, car la disposition de l'article 8 du délai de prescription s'applique dans notre affaire (voir la réponse soumise par les plaignants), y compris la question de savoir si les demandeurs avaient une « piste » concernant les données pertinentes (voir, par exemple, Civil Appeal Authority 901/07 État d'Israël c.  Commission de l'énergie atomique c.  Guy-Lippel (19 septembre 2010) ; Appel civil 2720/08 Simone Jean c.  Piotr Liebman (23 août 2012)).

L'aspect normatif

Autres requêtes municipales 2274/21 Neta Mor c.  Elad Israel Residences dans un appel fiscal (1er janvier 2023) L'honorable Cour suprême a examiné l'argument de l'appelante selon lequel les intimés, les sociétés contractantes, avaient manqué aux obligations de divulgation qui leur étaient imposées à son égard, lorsqu'ils ne lui avaient pas communiqué de leur propre initiative des informations sur le blocage de la vue depuis l'appartement d'où elle avait acheté « sur papier ».  L'honorable juge Stein a noté que deux dispositions de la loi établissent un devoir de divulgation à l'étape précontractuelle.  L'une est l'obligation de divulgation découlant de l'obligation de bonne foi lors des négociations, énoncée à l'article 12(a) de la Loi sur les contrats, et l'autre est l'obligation de divulgation prévue à l'article 15 de la Loi sur les contrats, selon laquelle la tromperie est « l'absence de divulgation de faits que, selon la loi, la coutume ou les circonstances, l'autre partie aurait dû divulguer ».  Ce sont les obligations générales de divulgation, parallèlement aux obligations spécifiques de divulgation stipulées dans diverses dispositions légales, en tenant compte de la portée d'une affaire donnée.  L'honorable juge Stein a en outre statué que la portée des obligations de divulgation générale, en vertu de la bonne foi prévue à l'article 12(a) de la Loi sur les contrats et en vertu des circonstances de l'article 15 de la Loi sur les contrats, varie selon les circonstances spécifiques des négociations, y compris l'équilibre des pouvoirs et les lacunes d'information entre les parties aux négociations (paragraphe 80 du jugement).  Dans ce cas, il a été déterminé qu'entre un entrepreneur ou un promoteur immobilier et une personne ordinaire qui achète un appartement « sur papier », il existe d'importants lacunes d'information et de puissance.  Contrairement à l'entrepreneur, la personne ordinaire manque de connaissances en planification et d'expérience professionnelle, et en tout cas, la configuration de l'appartement final dépend en grande partie des souhaits et des actions de l'entrepreneur, dont l'acheteur n'a pas connaissance et ne peut en aucun cas l'influencer.  De ces lacunes et de l'obligation de bonne foi lors des négociations, une obligation accrue de divulgation est découlée, qui s'applique à l'entrepreneur qui vend des appartements « sur le papier ».

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