Le 28 décembre 2020, le défendeur 1, suite au transfert du lieu d'audience Goren, a déposé une déclaration sous serment en son nom et au nom du défendeur 4.
Le 31 décembre 2020, le défendeur 2 a déposé une déclaration sous serment en son nom.
Le 12 janvier 2021, Menorah (dans le cas duquel un jugement partiel a été rendu comme à venir) a annoncé qu'elle n'avait pas l'intention de présenter des preuves en sa faveur, bien qu'elle ait demandé la convocation d'un représentant de l'ILA pour témoigner, afin de détailler les montants de restitution que les demandeurs avaient reçus et auxquels ils avaient droit (voir aussi son avis du 7 mars 2021).
Le 19 janvier 2021, le défendeur 3, M. Dahari, a déposé une déclaration sous serment en son nom. Il a également soumis des affidavits au nom de M. Yoram Buchnik et M. Mordechai Dahan, signés en décembre 2019. Cependant, dans le contexte d'une demande de transfert du lieu de l'audience Goren, dans ma décision du 3 mars 2021, j'ai ordonné le retrait des affidavits de M. Buchnik et de M. Dahan du dossier judiciaire. Cela s'explique par le fait que ces affidavits ont été signés en 2019, et il n'a pas été précisé qu'ils avaient été signés pour cette procédure. Dans ce contexte, j'ai noté que lorsqu'une partie souhaite soumettre une déclaration sous serment d'une personne, elle doit obtenir son consentement pour soumettre cette déclaration dans le but d'une procédure juridique concrète. Si cette personne refuse de soumettre un affidavit, le plaideur a le pouvoir de demander qu'elle soit convoquée à témoigner par le biais d'une enquête primaire. Puisqu'il n'a pas été précisé que les affidavits avaient été signés aux fins de cette procédure, il n'y a aucune raison de les considérer comme faisant partie du témoignage de M. Dahari. Quoi qu'il en soit, la formulation des affidavits montre qu'ils n'ont pas été préparés légalement (voir aussi ma décision du 9 août 2021 concernant la demande soumise par M. Dahari de convocer des témoins supplémentaires).