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Affaire civile (Be’er Sheva) 7137-09-18 Netanel Attias contre Alon Goren - part 106

novembre 16, 2025
Impression

Le demandeur n° 3, M.  Yaakov Horowitz, a affirmé lors de son interrogatoire que s'il n'avait pas investi dans l'achat du terrain fait l'objet du procès, « j'aurais pu en faire bien d'autres choses » (p.  23 de Prov.  S.  22).  Selon lui, il exige « l'investissement que j'ai investi...  plus tous les profits que j'aurais pu en tirer si je l'avais investi dans un autre investissement » (p.  50, parax.  20-23).  Lorsqu'on lui a demandé quel autre investissement alternatif il aurait fait, il a répondu : « Même solide, comme acheter un appartement...  Chaque investissement solide est différent, simple et les mêmes bénéfices » (ibid., paras.  25-26 ; Voir aussi : ibid., p.  57, paras.  30-31 ; Ibid., p.  80, s.  11).  Il a ensuite affirmé qu'« il se pourrait » (p.  79, Q.  32) qu'il aurait investi son argent dans un investissement alternatif.  Dans une version alternative et en développement, M.  Hurwitz a en plus affirmé qu'« il est possible que je l'aurais investi en bourse » (p.  80, question 17), mais lorsqu'on lui a demandé comment un investissement conservateur dans des actions solides, dans la mesure où le rendement des actions était positif, était cohérent avec les sommes que lui et ses amis revendiquaient dans la déclaration de la réclamation, il est revenu à sa version initiale selon laquelle « je l'ai dit plus tôt aussi, j'aurais investi dans un appartement » (p.  81, question 12).  En rassemblant les choses, cela montrera que M.  Hurwitz avait du mal à décider s'il aurait investi son argent dans l'achat d'un appartement (dans un lieu inconnu) ou s'il aurait été « en bourse ».  Selon lui, en tout cas, il aurait fait un investissement solide.  Dans tous les cas, il n'y a rien entre ces investissements hypothétiques et les alternatives selon lesquelles l'expert au nom des demandeurs a évalué l'étendue de la compensation réclamée.

Le demandeur n° 4, qui a déplacé le lieu de l'audience Ariel Cohen, a affirmé qu'il était « une personne solide, pas un investisseur » (p.  327, par.  29).  Selon lui, les prix des appartements ont augmenté ces dernières années, et dans ce contexte, « je me souviens que mon oncle, par exemple, m'a suggéré, dit, que j'étais intéressé par un appartement à Kiryat HaYovel pour trois pièces pour un million de shekels, et je regrette de ne pas l'avoir acheté au lieu de l'investir dans des investissements » (p.  327, s.  34 à p.  328, s.  2).  Plus tard dans son interrogatoire, M.  Cohen a affirmé que « je débattais entre les deux transactions » (p.  351, paras.  8-9), et qu'« il est possible que j'aurais investi dans cet appartement résidentiel » (ibid., para.  17).  Après le transfert du lieu, Cohen n'a plus hésité et a su clairement dire qu'il aurait investi dans l'achat d'un appartement résidentiel (ibid., paras.  22-23).  Lorsqu'on lui a donc demandé pourquoi il n'avait pas intenté de procès concernant la perte d'une autre opportunité d'acheter cet appartement, il a répondu : « Mais cela aurait pu, ou j'aurais acheté, s'il y avait eu une autre bonne parcelle de terres agricoles privées, peut-être, je ne sais pas quoi, j'aurais pu y aller, mais je me souviens qu'à l'époque, en même temps, je débattais aussi d'un appartement résidentiel » (p.  351 Q.  29-32).

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