Ces éléments sont vrais, tels qu'énoncés, concernant la relation entre M. Dahari et les plaignants 3 à 7, et d'autant plus en ce qui concerne la conduite entre M. Dahari et les plaignants 1 à 2. Mme Vychevski admit explicitement : « Shlomo Dahari n'était pas impliqué dans notre affaire » (p. 1066, s. 26). Il faut l'admettre, selon elle, « nous avons commencé, mais après nous n'avons plus rien à voir avec Shlomo Dahari, seulement avec vous » (p. 1067, paras. 5-6 ; « avec toi » fait référence au transfert du lieu de la discussion sur Goren - mon ajout). Elle ajouta en outre que la personne qui leur avait présenté les parcelles était M. Avishai Nitzan (p. 1067, paras. 7-14) et qu'elle n'avait pas rencontré M. Dahari du tout, mais que seul M. Attias l'avait rencontré au début du processus (ibid., paras. 15-25 ; ibid., pp. 1176, paras. 22-26). Selon elle, « Je l'ai vu dehors, je ne savais pas du tout qui il était » (p. 1177, paras. 1-2). Elle confirma également que M. Dahari n'avait pas participé à l'exécution de l'achat « d'aucune manière » (p. 1177, paras. 9-13). Lorsqu'on lui a demandé si M. Dahari lui avait montré ou présenté un sujet lié à la transaction, elle a répondu « rien, rien, rien » (ibid., para. 15) tout en confirmant qu'il n'avait pas perçu de frais de courtage auprès d'elle (ibid., par. 16-19). Elle a également ajouté que M. Dahari « est le meilleur » (p. 1064, question 3) et que « je n'avais aucune plainte contre Dahari » (ibid., question 10). Cette admission explicite de Mme Vyshevsky selon laquelle M. Dahari « n'était pas impliqué dans notre affaire » (p. 1066, para. 26), est rejointe par l'affirmation de M. Attias selon laquelle, après les premières représentations faites par M. Dahari, « j'ai compris que je n'avais pas l'intention d'acheter des terres à Avishai ou Shlomi » (paragraphe 31 de son affidavit) et j'ai même exigé de leur part les frais de son arrivée en Israël (ibid., paragraphe 33). Les défendeurs 1-2 ont donc explicitement admis que M. Dahari n'avait pas participé à l'achat des parcelles de terrain par eux, et en fait, ce n'est qu'après avoir appris que Goren était le vendeur (paragraphe 31 de son affidavit), que M. Attias a entamé une conversation directe avec lui qui s'est terminée par l'achat des parcelles.
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