Le professeur Lahad a confirmé qu'ils n'avaient pas posé de questions. »..les questions sur l'exposition aux médias » (p. 1088).
Il a été interrogé et répondu comme suit :
Avocat Dr Tal Rotman : D'accord, je vais poser une question un peu différente et nous allons de l'avant. Vous nous avez dit que, dans le cadre de votre enquête, vous n'avez pas examiné ni demandé aux gens quel degré d'exposition à des publications sur la pollution de l'air étaient présents.
Le témoin, le Professeur M. Echo : C'est vrai
Avocat Dr Tal Rotman : Droite?
Le témoin, le Professeur M. Echo : C'est vrai
Avocat Dr Tal Rotman : Mais tu aurais pu leur demander.
Le témoin, le Professeur M. Echo : C'est vrai
[....]
Avocat Dr Tal Rotman : Et je vous pose une question, vraiment très simple : pourriez-vous demander dans quelle mesure vous avez été exposé à des publications sur le sujet de la pollution de l'air, pourriez-vous demander ?
Le témoin, le Professeur M. Echo : Bien sûr, je te l'ai dit
(En détail, pp. 1181-1183).
Le professeur Lahad a également été interrogé dans ce contexte, et en lien avec l'événement de pollution de l'air survenu durant la période de l'enquête, et il a répondu :
Avocat M. Amos Goren : Donc, vous êtes d'accord avec moi pour dire qu'un tel incident d'incendie et de bombardement médiatique qui lui est arrivé dans les deux ou trois semaines précédant la réalisation de votre sondage, Il y a un potentiel d'impact sérieux sur l'anxiété des habitants de Haïfa, ce qui se reflète dans une enquête que vous avez réalisée?
Le témoin, le Professeur M. Echo : À part le mot sérieux, je suis d'accord avec toi
[....]
Avocat M. Amos Goren : Je vous dis aussi, je vous dis aussi qu'à cette époque, et avant que vous ne prépariez l'enquête, un recours collectif a été intenté contre Bazan pour cet incendie, concernant les effets psychologiques de cet incendie.
Le témoin, le Professeur M. Echo : Peut-être que je n'en suis pas au courant