Je ne veux pas mettre des rivets et dire que si la municipalité d'Ashkelon souhaite réadopter un règlement sur ce sujet, elle ne pourra pas imposer une interdiction totale de la vente de porc dans ses juridictions, et il est possible que HedBar, compte tenu de l'importance et de la force de la mitzva d'interdire la consommation de viande de porc comme mentionné, remplisse le critère de proportionnalité, malgré la décision du cinquième jugement dans l'affaire Mitral [16] mentionnée ci-dessus concernant l'importation de viande congelée non casher, si cela est fait en évaluant la possibilité d'une interdiction limitée par rapport à une interdiction générale, et que la question sera examinée Dans la perspective actuelle, selon la règle selon laquelle l'interprétation doit s'adapter aux conditions changeantes et à la réalité actuelle, et non selon la situation qui existait il y a 40 ans lors de l'adoption du règlement initial. Je préfère laisser la question à l'examen lorsqu'elle sera pertinente, mais à ce stade, alors que nous traitons d'un règlement adopté comme mentionné précédemment il y a plus de 40 ans, alors que les conditions et les tendances ont changé depuis, nécessitant une nouvelle réflexion, je ne crois pas que l'interprétation correcte dans l'esprit des Lois fondamentales d'aujourd'hui puisse valider l'interdiction générale et généralisée de la vente de viande de porc dans toutes les zones de la ville d'Ashkelon, telle qu'établie il y a 40 ans.
Conformément aux ordonnances du procureur général, la municipalité d'Ashkelon a tenu une nouvelle audience sur cette question conformément aux protocoles joints et a finalement décidé de ne pas apporter de modifications au règlement, mais toutes ces audiences ont eu lieu à partir de septembre 1996, alors que les appelants ont été jugés pour violation du règlement en janvier 1995, avant la tenue de ces audiences, sans quoi l'interprétation du règlement dans l'esprit des dispositions de la Loi fondamentale aurait conduit. Comme énoncé, la conclusion est qu'il n'y a aucune raison de valider les dispositions concernant une interdiction générale de la vente de viande de porc.