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Haute Cour de justice 63904-03-26 L’Association des journalistes en Israël (NPO) c. Gouvernement d’Israël - part 14

septembre 8, 2026
Impression

En d'autres termes,, L'objectif de l'arrangement sur les conflits d'intérêts, Comme l'a précisé la jurisprudence, Inna Résumé Empêcher la possibilité d'influencer le témoignage d'un témoin.  À cela, j'ajouterais que la position selon laquelle, à la conclusion du témoignage d'un certain témoin, l'arrangement de conflit d'intérêts dans son affaire prend fin est illogique.  Il est clair que l'arrangement de conflit d'intérêts vise à empêcher des situations où le témoin sera également confronté "Avantages" pour son témoignage (après la fin du procès).  Sinon, il y aura une inquiétude que des témoins soient présents au procès (et pas seulement celui qui en profite "Avantages") verra ce qui sera fait à la personne qui est l'objet de l'arrangement "Hefetz a visité".

De plus, en termes de visibilité publique, sans répondre aux affirmations lourdes soulevées concernant la portée du contenu du témoignage de D."R.  Ben-Hai-Segev, et même en ignorant le fait que l'accusation lors du procès pénal du Premier ministre cherchait à le déclarer comme"Témoin hostile" - Il y a une raison à cette faille dans le fait que le Premier ministre agit pour promouvoir la nomination d'un témoin dans son procès à un poste public de haut niveau.  Par conséquent, même si à ce stade il n'y a aucune possibilité concrète pour le Premier ministre d'influencer le témoignage déjà donné - Et sans avoir à aborder les questions soulevées concernant la possibilité théorique d'un démon"R.  Ben Hai-Segev sera de nouveau appelé à témoigner (section 167 Pour la gentillesse) - Son implication très active dans le processus décisionnel du gouvernement risque de susciter des doutes parmi les observateurs en marge quant à savoir si la distinction entre l'intérêt personnel du Premier ministre et sa position publique a été pleinement préservée.  Il convient également de noter qu'il y a même une raison à la faille dans la tentative du Premier ministre de promouvoir une interprétation restrictive de son propre arrangement.  En particulier, puisqu'il n'a pas consulté le conseiller juridique à l'avance, comme il aurait dû le faire si un doute était survenu dans son cœur, et même sans expliquer le "Interprétation" C'est à lui en temps réel - Il se rappela plutôt de présenter l'interprétation restrictive de l'arrangement uniquement rétroactivement, après que des arguments eurent été soulevés sur le sujet.

  1. Par conséquent, notre conclusion est que dans la décision du Premier ministre d'inscrire à l'ordre du jour la question du vote pour les membres du Conseil, y compris le Dr Ben Hai-Segev ; dans sa décision d'exercer son autorité en vertu de l'article 9 du Règlement gouvernemental dans le contexte de ce vote ; et dans sa participation à la réunion du Cabinet et son vote sur la nomination du Dr Ben Hai-Segev - le Premier ministre a violé l'accord de conflit d'intérêts. Dans ce contexte, il convient de rappeler que dans la décision du gouvernement, il a été explicitement indiqué que « le secrétaire du gouvernement a annoncé qu'en conformité avec le règlement du travail du gouvernement, le Premier ministre fixe l'ordre du jour de la discussion du gouvernement, et il a approuvé l'inclusion de la résolution proposée dans la question » [emphase ajoutée].
  2. Puisque nous concluons que le Premier ministre était en conflit d'intérêts concernant la nomination du Dr Ben-Hai-Segev, il est nécessaire de conclure qu'il n'était pas en droit de participer au processus décisionnel concernant sa nomination. Dans ce contexte, il n'a aucune incidence sur le fait que la décision du gouvernement ait finalement été adoptée à l'unanimité, ni que le vote du Premier ministre n'ait pas été nécessaire pour son acceptation.  Cela prend d'abord en compte que, selon le secrétaire du Cabinet, l'inclusion même de la résolution proposée a été faite avec l'approbation (personnelle) du Premier ministre ; et aussi que la règle interdisant les conflits d'intérêts s'applique également à la participation au processus décisionnel d'un organe collégial tel que le gouvernement, d'autant plus en ce qui concerne le Premier ministre, et la participation même d'une personne en conflit d'intérêts porte atteinte à la bonne conduite de la procédure.  Dans un contexte similaire, j'ai eu l'occasion de clarifier ce qui suit dans l'affaire Bar :

« Un officier en situation de conflit d'intérêts ne peut pas faire partie du processus décisionnel sur une question à l'égard de ce conflit d'intérêts ; et sa simple participation au vote porte atteinte à l'intégrité de toute la procédure.  Ainsi, la cour a statué à plusieurs reprises dans divers contextes de prise de décision par des organes collégiaux [...] Si tel est le cas, le simple fait que le Premier ministre ait participé à la discussion et ait voté, ce qui, comme indiqué, était en situation de conflit d'intérêts, conduit donc à l'invalidité de la décision, puisque la règle du conflit d'intérêts s'applique également aux instances collégiales » (ibid., aux paragraphes 86-87).

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