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Pétition administrative (Jérusalem) 15971-03-25 Fair Margin Ltd. c. Ministère des Finances de l’État d’Israël – Autorité du capital, de l’assurance et de l’épargne - part 13

avril 29, 2026
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« Pour commencer, la règle est que cette Cour ne place pas sa discrétion au détriment de celle du comité des appels d'offres, et que le comité des appels d'offres a aussi bien le pouvoir discrétionnaire que la présomption de la légitimité de l'acte administratif...  Ce tribunal n'interviendra dans la décision du comité des appels d'offres que lorsqu'il existe un défaut matériel dans la procédure d'appel d'offres - un défaut qui viole les principes fondamentaux du droit des appels d'offres...  De plus, il a déjà été déterminé que plus la complexité de l'appel d'offres est grande, plus la discrétion de la partie requérante est large, et « en tout cas, le champ d'intervention du tribunal est réduit »...  Enfin, nous tenons à vous rappeler que plus nous traitons non seulement d'un appel d'offres complexe mais aussi de décisions prises après l'exercice du jugement professionnel, fondées, notamment sur l'avis d'experts, plus l'intervention dans le jugement sera limitée.  »

(ibid., au par.  25).

En plus de ces mots, je vais examiner les circonstances de l'affaire ci-dessous, et à partir d'elles je tirerai le résultat final nécessaire du fait qu'il existe une certaine préoccupation d'un conflit d'intérêts en cas de miracle.

  1. Le statut d'un miracle en tant que sceptique

Je vais commencer par la question du statut de miracle.  Le requérant fonde ses arguments concernant la disqualification de la proposition de Ness sur des jugements rendus concernant des consultants externes aux comités d'appel d'offres pour lesquels un conflit d'intérêts a été soulevé (Haute Cour de Justice 2020/90 Y.B.M.  Israel dans TaxAppeal c.  Ministry of Justice, IsrSC 45 (2) 265 (1990) ; Appel Pétition/Demande administrative 24684-08-24 Electra Afikim dans l'affaire Tax Appeal c.  Conseil régional du Golan (20 octobre 2024)).  Dans ce type de cas, la jurisprudence a adopté une approche stricte.  Cependant, notre dossier est fondamentalement différent de ces cas, puisque Ness est un prestataire de services et non un consultant.  Cela peut influencer la manière dont le conflit d'intérêts présumé doit être perçu, ainsi que l'argument selon lequel il n'y a pas d'autre choix que de disqualifier la proposition de Ness.  La distinction qui doit être faite entre un consultant et un prestataire de services dans le contexte des lois d'indépendance, ainsi que la dérivation de cette différence concernant la manière dont le conflit d'intérêts doit être traité, a été discutée par la cour dans l'affaire Electra Afikim :

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