Voir P/172 B, p. 44, questions 14-15, où le prévenu a été interrogé sur le fait que Shadi le connaissait, et il a répondu : « Bien sûr. »
En ce qui concerne le manquement à l'exécution de l'ordre d'identification, il convient d'ajouter, plus que nécessaire, que la règle est que des preuves suffisantes suffisent, et qu'il n'existe aucune règle qui nous oblige à démontrer le maximum de preuves possibles à obtenir, « ...L'État a fourni au tribunal de première instance une base probatoire suffisante pour condamner l'appelant des infractions qui lui sont attribuées, et « la loi est que 'suffisamment de preuves' est suffisante et qu'il n'existe aucune règle obligeant le parquet à présenter le 'maximum' de preuves pouvant être obtenu » (Criminal Appeal 4844/09 Mas'ad c. MI (31 mai 2010).
Il convient également de noter que le prévenu a renoncé au témoignage de Shadi après que Shadi ait été amené à l'audience. Le prévenu a renoncé au contre-interrogatoire de Shadi, au cours duquel il aurait pu lui poser de nombreuses questions, mais il s'est abstenu de le faire. Ainsi, il aurait pu demander à Shadi sa connaissance du prévenu, ainsi que de nombreuses autres questions. Puisque le défendeur s'abstient de le faire, et que ses raisons lui sont réservées, aucun poids ne doit être accordé aux arguments pour lesquels il aurait, dans la mesure où ils sont substantiels, avoir reçu confirmation sur la question posée au témoin.
L'explosion dans l'entrepôt, qui contenait certaines armes, et le lien présumé avec leT.43
- Témoignage 70.A. 43 et localisation d'Amal"H dans l'entrepôt - Après un signalement d'explosion dans un entrepôt, un sapeur est arrivé et a identifié plusieurs restes de grenades à éclats d'obus, Missiles Laor et missiles Matador, Et certains numéros d'identification confirment que cela fait partie d'Amel"8 Qui a été volé (ר' Hu"D. Le Saboteur/133-A/134).
Selon une enquête effectuée, l'entrepôt appartient à L.R. 43, qui a témoigné que cette zone n'a pas été utilisée depuis plusieurs années (p. 23.3.2017, p. 45, question 13), et il a témoigné qu'il connaissait le défendeur et qu'ils avaient travaillé ensemble lors des élections du conseil (p. 46, questions 13-15), et concernant l'entrepôt, il a témoigné qu'il s'agissait d'une zone non clôturée et franchie dans laquelle n'importe qui pouvait entrer (p. 51, questions 13-23).