Plus tard lors de son interrogatoire, il a témoigné qu'il ne se souvenait pas avoir dit qu'il avait « interdit des choses » dans la voiture :
"Q. Je parle des gens' 56 Shaw' 35, Tu dis que tu t'es retrouvé dans une situation incroyable, Sans but (pp' 57 Shaw' 1, 2), Je demande s'il y a d'autres choses, Vous dites qu'il y avait un missile plus gros., Shaw' 23, Elle te dit : « Oh mon Dieu, tu avais un pacte avec toi. », pp' 59 Shaw' 3, L'Alliance est un dépôt en hébreu?
- Ça pourrait être.
...
- Elle te demande ce que tu as vu là-bas, Tu évites de lui dire des tuyaux, etc.' Et Répétique, À la fin, tu lui dis une partie du tissu et une partie des boîtes, Au final, vous dites que vous avez compris que ce sont des choses interdites, Tu lui as dit que tu comprenais que tu avais interdit des choses dans la voiture?
- Je ne me souviens pas".
(Pro. du 8 mai 2017, p. 332, questions 10-15, questions 29-32).
Ce qui précède, et en particulier la réponse affirmative du défendeur selon laquelle il est venu avec sa voiture et qu'ils l'ont chargée, constituent une admission claire de sa présence, qu'il a reçu les armes volées dans sa voiture, et constituent une preuve de sa connaissance de ce qui a été transféré dans sa voiture.
De plus, vers la fin de l'interrogatoire P/172 (qui dure environ quatre heures - 3:59:21), le prévenu déclare ce qui suit :
« ...Je sais ce que tout le monde a fait de bien..." (P/172B, p. 123, p. 21).
Si ce qui précède ne suffit pas, alors après, quelques minutes avant la fin de l'interrogatoire, après que l'interrogateur ait informé le prévenu de la crainte de ce qui arrivera aux munitions, « J'espère simplement qu'il ne se passera rien avec ces projectiles, j'espère vraiment pour vous et pour moi, pour nous deux » (P/172B, p. 127, paras. 7-9) et une discussion a lieu dans ce contexte, et l'accusé parle même que ce qu'il fera sera fait devant son avocat, Il lui fut même suggéré de parler avec son avocat, qui arriverait même sur les lieux de l'interrogatoire (P/172, p. 128, paras. 30-38), lorsqu'il est clair que le contexte concerne la demande du prévenu de négocier la restitution des armes en échange du soulagement, alors le prévenu déclare ce qui suit :