Le prévenu a souligné que personne ne l'avait remarqué, il est entré dans la maison, a enlevé ses vêtements, s'est douché et a mis ses chaussures (ibid., p. 49, lignes 12-14). Plus tard, lorsqu'on lui a demandé s'il était entré prendre une douche à 2h30 du matin et que les informateurs ont essayé d'obtenir des informations sur le fait que quelqu'un dans la maison l'avait remarqué, il a répondu : « Non, non, qu'est-ce que ça peut les faire... Qu'est-ce que je suis (phrase incertaine) la maison, seulement ma mère... Ma mère dort, mes frères dorment...(ibid., p. 49, vers 21-25).
Quant à S., selon le prévenu, il a remarqué le défunt qui se promenait, il n'a rien fait et a attendu le prévenu, qui lui a dit qu'il viendrait bientôt. Selon le prévenu, S. comprenait ce qui se passait, et comme il l'a dit : « Il comprenait ce qui se passait. » (Le reste de la phrase n'est pas clair) (ibid., p. 19, ligne 23 à p. 20, ligne 6).
Plus tard, concernant sa relation avec S., on a demandé au prévenu s'il avait rencontré S., surtout qu'environ un mois s'était écoulé depuis l'incident, ou s'il lui avait parlé. Le défendeur a répondu qu'ils étaient assis comme des amis (p. 38, ligne 37) et n'avaient pas du tout parlé du sujet (p. 39, ligne 4). Lors du doublage (à la p. 46), le défendeur a déclaré ce qui suit :
"Le défendeur: J'ai couru jusqu'à chez moi.
Doublé "De" 2 : Ok.. Et où est ton copain maintenant ??
Le défendeur: Il est allé chez lui, c'est tout, je lui ai dit que je te parlerais.
......
Le défendeur: Oui... Entrer chez lui, Je lui ai dit, allez, frère, en retard, je te parle demain... Je suis entré Je me suis habillé pour la maison..."
(Nom, Lignes 7 -14).
Quant aux détails des vêtements du prévenu au moment du coup de couteau ; Selon le défendeur, il portait un survêtement Adidas classique, noir (ibid., p. 20, lignes 26 et 28). Il a également noté qu'il lavait les vêtements qu'il portait (ibid., p. 20, ligne 24).