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Pétition administrative (Be’er Sheva) 76604-03-25 Zalul Cleaning and Maintenance Ltd. c. Conseil régional Réclamation mécanisée dans la procédure régulière - part 10

mai 14, 2025
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  1. Lorsque la plainte d'« erreur administrative » est rejetée, les deux dispositions différentes concernant la disqualification d'un soumissionnaire pour condamnation pour violations des lois du travail restent en vigueur. En d'autres termes, le participant à l'appel d'offres est tenu de se conformer aux deux dispositions, la plus stricte et la plus souple (qui, de toute façon, est « absorbée » par la disposition stricte).  La disposition stipulant qu'une proposition dans laquelle l'enchérisseur ou toute personne en son nom a été condamnée au cours des trois dernières années avant la date limite de soumission doit être disqualifiée pour au moins une infraction pénale liée aux lois du travail.

En effet, le rejet de l'accusation d'« erreur administrative » et l'interprétation indulgente du Conseil conduisent à la disqualification de la proposition gagnante, qui n'est absolument pas souhaitable.  Cependant, on peut supposer que l'organisateur des appels d'offres, qui a déterminé l'exigence non explicite prévue à l'article 25 de l'appel d'offres, était d'avis qu'un tel soumissionnaire n'était pas apte à travailler sous l'ISBB.  Le but de cette revendication est de protéger les droits des travailleurs.  L'Organisateur d'Appel d'Offres a accordé un grand poids à cet objectif en fixant une exigence stricte, qui exprime l'approche éthique de l'Organisateur d'Appel d'Offres au nom du Conseil.  Je n'ai pas trouvé de justification pour modifier rétroactivement les dispositions de l'appel d'offres, afin d'éviter que la proposition de Mag ne soit disqualifiée.

 

  1. L'importance d'un respect strict des lois du travail et l'intérêt protégé sous-tendant à une telle condition ont été discutés par la Cour suprême dans l'une des affaires suivantes :

« ...  Le régime de protection des droits des employés d'un soumissionnaire dans un appel d'offres public fait partie intégrante des lois sur les appels d'offres, par la force et récemment également en pratique.  Ce régime découle, avant tout, du devoir de loyauté envers le public des autorités administratives...  du travail parce que les objectifs pour lesquels ils opèrent ne sont pas purement économiques...  et la subordination des actions de ces autorités à tout ce qui est inclus dans la politique publique, c'est-à-dire aux « principes fondamentaux du système juridique »...  Il ne fait aucun doute que les lois protectrices en vigueur sont l'essence même de ces principes.  C'est aussi la raison de la jurisprudence selon laquelle « lorsque l'État interagit avec des parties extérieures, il a le droit, voire l'obligation, de faire ce qu'il peut pour assurer la protection des lois protectrices et pour réduire la portée de la violation des droits des travailleurs »...  et tout ce qui est dit dans l'État, à cet égard, s'applique également aux autorités locales, qui sont soumises dans leur action aux mêmes principes du droit public » (Requête d'appel/Réclamation administrative 9241/09 White Snow 1986 dans Tax Appeal c.  Municipalité d'Ashkelon [Nevo] (rendu le 8 juillet 2010)), paragraphe 3 du jugement de l'honorable juge E.  E.  Levy et les références qui y sont portées).

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