Barreau avocat : Qui était malin ?
Le témoin, Mme A. Milstein : Et selon ses accords, et je travaillais si nécessaire, s'il y avait besoin de consultants.
Barreau avocat : D'accord, donc tu n'étais pas surveillé, je te dis,
Le témoin, Mme A. Milstein : Encore une fois, ma mère, une personne qualifiée, même dans le procès pour la nomination d'un tuteur, ils ont donc commencé à faire appel non, ne me dites pas ça, ma mère me supervisait, ma mère était mon employeur qui me supervisait.
Barreau avocat : Comment t'a-t-elle supervisée ?
Le témoin, Mme A. Milstein : Comment m'a-t-elle supervisée ? Elle était, elle était partenaire dans chaque décision, elle était, j'ai répondu à chaque demande, elle a été associée à de nombreuses réunions, c'est un être humain qui a elle-même vendu une propriété pour des millions, accompli des milliers d'actions pendant des décennies, des opérations financières, ouvert un compte, amélioré des actifs, vendu, signé des contrats, une femme du plus haut niveau d'intellect, de compétence et de vigilance, personne dans l'environnement immédiat et lointain n'a jamais remis en question un jugement erroné, À propos de quelqu'un,
Barreau avocat : Ce n'était pas la question.
Le témoin, Mme A. Milstein : Non, mais je dis qu'ensuite elle m'a supervisé, tu as demandé si elle me supervisait, alors j'ai dit : 'Maman était intelligente.'
Barreau avocat : Merci beaucoup
Le témoin, Mme A. Milstein : Elle était supervisée par une coopération totale.
(p. 16 de P.)
- La plaignante ne nous a présenté aucune preuve que sa mère la supervisait ou qu'elle ait reçu des instructions de sa
- Comme le montrent les fiches de paie, aucun enregistrement n'a été établi concernant l'utilisation des jours de vacances, et il est clair que le demandeur était le seul à pouvoir en parler à qui que ce
Selon la décision du tribunal du 29 mai 2023, la plaignante devait présenter un certificat d'entrées et de sorties du pays pour les années 2019-2/2022, à la lumière de sa demande de remboursement de congés pour 487 jours de congé non utilisés au fil des ans, selon elle. Le demandeur n'a pas présenté ce certificat malgré une autre décision rendue le jour de la décision du 26 juillet 2023. Le demandeur n'a pas respecté les ordonnances du tribunal. Le non-respect des ordonnances du tribunal concernant l'approbation de l'entrée et de la sortie du pays, une grave omission en soi, indique que si cela avait été présenté, cela aurait été préjudiciable au demandeur. Cet évitement, combiné au refus du demandeur de fournir ses déclarations de revenus (ci-dessus aux sections 9 et 10), montre que le demandeur a agi pour dissimuler la situation au tribunal.
La plaignante utilisait des jours de vacances, n'a pas demandé de jours de congé à son employeur et n'a pas tenu de livret de vacances. Comme on peut le voir dans la correspondance de la plaignante avec son frère, la plaignante avait une tradition de longues vacances (P/11) :