Après avoir examiné les arguments, témoignages et preuves, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il n'a pas été prouvé que le demandeur a été licencié ou qu'il a démissionné. Permettez-nous d'élaborer un peu.
- Comme l'a noté le demandeur, les circonstances de la résiliation de l'emploi sont sans importance, puisqu'en tout cas il a droit à des dépôts complets en vertu de l'ordonnance d'expansion dans l'industrie du nettoyage. Cependant, compte tenu de la revendication du défendeur selon laquelle les honoraires de préavis doivent être déduits de tout montant dû (dans la mesure où ils sont dûs), nous allons en discuter.
- Il n'y a aucun doute que le demandeur ait effectué des travaux d'intérêt général. Conformément au protocole présenté par le demandeur à Mordechai, il devait se présenter pour le début du service d'intérêt général le 15 novembre 2021, pour une période de deux mois, c'est-à-dire jusqu'à la mi-janvier 2022 (Annexe N3 de l'affidavit de Mordechai et comme indiqué au paragraphe 138 des résumés du défendeur).
- Le demandeur a témoigné qu'à son retour de service, Mordechai a refusé de l'accepter :
« Avocat Rafael : 1er septembre 2021. Quand as-tu fini de travailler pour Mordechai ?
Le témoin, M. Sagaber: 11 mai 2022. Quand je suis revenu du service communautaire, il est revenu et m'a dit : « Tu ne m'acceptes pas, je ne t'accepte pas comme travail. »."
(p. 1 de la transcription du 30 septembre 2024, paras. 28-30).
Et -
« Le témoin, M. Sagager : j'ai terminé mes travaux d'intérêt général, je suis venu le voir, je lui ai dit : 'Je veux retourner travailler', il m'a dit, 'Je ne veux pas de vous', alors je lui ai dit : 'Fermez mon indemnisation', il m'a dit : 'Va voir ton avocat, je ne fermerai pas', m'a-t-il dit.
Avocat Rafael : Et pourtant, vous êtes retourné travailler plus tard dans le quatrième mois, vous êtes revenu travailler le Shabbat à la yeshiva.
Témoin, M. Sagager : Je ne suis pas revenu du tout, après le travail de service, je ne suis pas revenu.