Le témoin, M. Jorgenson : Je ne le fais pas.
Avocat Fruchtman : Mais en avez-vous eu ?
Le témoin, M. Jorgenson : Je les avais quand je travaillais chez Moonshot. C'est ça. C'est ça.
(p. 77 du p.)
- Les rapports quotidiens du demandeur restaient dans le compte Skype du défendeur, ou du moins n'étaient pas prouvés du contraire par le défendeur (p. 61 des lignes 24-39) (p. 62 des lignes 10-20).
- De plus, le demandeur a affirmé que tout le monde n'avait pas accès aux rapports, mais que les employés y étaient exposés et que les rapports n'étaient pas protégés de manière absolue des autres employés :
Avocat Les-Gross : Et c'est vrai que vous n'aviez accès qu'à des rapports dans le domaine financier à l'époque, n'est-ce pas ?
Le témoin, M. Lankri : Oui. Ce n'est pas que vous n'avez pas la capacité, si vous voulez vraiment accéder aux rapports des autres, mais vous le faites.
Avocat Les-Gross : Qu'est-ce que tu veux dire ?
Le témoin, M. Lankri : Vous êtes exposé à vos rapports, mais si vous êtes vraiment,
Avocat Les-Gross : Je veux dire, est-ce que chaque employé de Moonshot peut entrer les rapports d'autres domaines ?
Le témoin, M. Lankri : Tous les employés de « Moonshot » ne peuvent pas utiliser cette approche, mais si quelqu'un le souhaite, il peut saisir les rapports.
Avocat Les-Gross : Que veut-il ?
Le témoin, M. Lankri : Oui. Toute personne qui,
Avocat Les-Gross : C'est un secret. Ils ne le font pas, n'y a-t-il pas de sécurité dessus ?
Le témoin, M. Lankri : S'il y a un abbé aujourd'hui, il y a de la sécurité aujourd'hui. C'est à l'intérieur du système CRMMais si quelqu'un fait vraiment l'effort de creuser, alors ça pourrait être le cas.
Avocat Les-Gross : Explique-moi ce que tu dis. C'est très important.
Le témoin, M. Lankri : Si tu as un être humain,
Avocat Les-Gross : Une personne issue de la société, n'est-ce pas ? Pas un étranger qui a pénétré dans le système.