| À la Cour suprême |
Appel pénal 3558/24
| Avant : | Honorable vice-président Noam Sohlberg
L’honorable juge Ofer GrosskopfL’honorable juge Khaled Kabub
|
|
| L’appelant : | Anonyme | |
|
Contre
|
||
| Répondant : | État d’Israël | |
|
Appel contre un verdict et une peine du tribunal de district de Beer Sheva datés respectivement du 27 janvier 2023 et du 20 mars 2024, dans l’affaire pénale 13227-10-21 par l’honorable juge Yoel Eden
|
||
| Date de la réunion : | 21 Jugement Iyar Déclaratoire – Général (19.5.2025)
|
|
| Au nom de l’appelant :
|
l’avocat Sassi Gaz ; l’avocat Omer Edri ; Avocat Bar Aslan | |
| Au nom de l’intimé : | Avocat Yitzhak Fredman
|
|
| Au nom du Service de probation : | Assistant social Sivan Koris | |
| Jugement
|
Juge Ofer Grosskopf :
Nous avons devant nous un appel contre le verdict et la sentence du tribunal de district de Beer Sheva (l'honorable juge) Yoel Eden) dans le sac Criminel 13227-10-21 du 27 juin 2023 et du 20 mars 2024, respectivement. L'appelante, une enseignante de maternelle qui avait 29 tout-petits dans la maternelle qu'elle gérait, a été condamnée pour avoir commis De nombreuses infractions contre de jeunes enfants lui ont été confiées : 32 infractions d'agression selon Section 379 Droit Les pénalités, 5737-1977 (ci-après : Droit pénal ou La loi); 5 infractions d'agression sur un mineur ou une personne sans défense selon Section 368B)A) à la loi ; 2 infractions pour avoir laissé un enfant sans surveillance selon Section 361 à la loi ; et 2 infractions de maltraitance envers un mineur ou une personne sans défense selon Section 368C Conclusion à la loi. En plus de ce qui précède, l'appelante a été acquittée de certaines des infractions qui lui étaient attribuées dans l'acte d'accusation. Par la suite, l'appelant a été condamné aux peines suivantes : 5 ans d'emprisonnement à purger en pratique ; 9 mois de détention avec sursis, de sorte que pendant trois ans aucune infraction parmi ceux pour lesquels elle avait été condamnée ; et le paiement d'indemnisation aux parents des victimes mineures des infractions, pour un montant total de 180 000 NIS.
L'appel qui nous est soumis concerne à la fois la condamnation de l'appelante dans une partie importante des infractions qui lui sont attribuées ; Ils s'opposent à la lourde peine de prison à laquelle elle a été condamnée (5 ans de prison). Il n'y a aucune revendication d'innocence sur cette base, puisque même l'appelante admet désormais avoir commis un péché dans ses fonctions, et parfois s'être comportée de manière violente et abusive envers les tout-petits à qui elle avait confié sa responsabilité. Au cœur de l'argument se trouve que les cas dans lesquels cela a été fait étaient relativement rares, et significativement plus légers, que ce qui ressort du verdict, de sorte que le tableau général obtenu, même s'il dépasse encore le seuil pénal, ne justifie pas une peine aussi sévère que celle qu'il a été condamné. En d'autres termes, le différend qui nous est soumis n'est pas la question de savoir si l'appelante a agi légalement, selon la manière dont l'institutrice de maternelle devrait agir – il est admis par tous, y compris l'appelante, qu'elle s'est comportée de manière inappropriée avec les tout-petits, ce qui ne devrait pas être vu chez nous, et qu'il est justifié de la punir pour cela. Le différend dans notre affaire porte sur la question de savoir à quel point les actions de l'appelant sont éloignées de la lettre de la loi, et si elles justifient le niveau de punition coutumier en ce qui concerne les « enseignants de maternelle abusifs » de la pire nature – des enseignants de maternelle qui nuisent gravement aux enfants à qui on confie leur responsabilité, de manière malveillante et malveillante.