Q: Et ils croyaient encore,
A: Rien n'a changé...
Q: Rien n'a changé, ils pensaient que c'était une transaction immobilière.
A: Normal, comme le prévoit le contrat. »
- Il convient de préciser que le comité n'a pas facilité la tâche de M. Friedman lors de son contre-interrogatoire, et de nombreuses questions m'ont également été posées, en tant que président du comité, afin de clarifier la question de la découverte d'une erreur juridique dans l'auto-évaluation, la question de l'accompagnement fourni par le cabinet Firon, ou l'implication du cabinet Firon dans la modification de l'évaluation, ou les griefs que l'appelant aurait pu formuler contre le cabinet Firon en raison du rapport rapporté (voir pages 38-42 du procès-verbal).
- Friedman a précisé dans son témoignage et en réponse aux questions du président du comité que le cabinet était au courant du dépôt des demandes de modification des évaluations, que le domaine d'expertise du cabinet n'est pas la fiscalité complexe, mais les transactions courantes dans lesquelles l'appelant participe, et que pour les transactions complexes, l'appelant est assisté par un cabinet comptable et non par un cabinet d'avocats. De plus, M. Friedman a réitéré que l'appelante n'avait pas identifié que les offres « prix d'achat » différaient des offres régulières de l'ILA en termes de fiscalité, car le contrat de location l'avait induite en erreur en lui faisant croire qu'il s'agissait d'un appel d'offres « régulier » au niveau fiscal, et que l'appelante n'avait pas précisé en temps réel, au moment de la déclaration à l'intimé, que le reste des documents (l'annexe aux conditions spéciales et le contrat de construction, ainsi que les documents envoyés par la société de contrôle) modifient la situation juridique en soi. Et ce n'est qu'après avoir reçu des conseils fiscaux externes qu'elle a réalisé qu'elle avait commis une erreur juridique.
Finalement, M. Friedman a témoigné franchement que :