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Audience supplémentaire de la Haute Cour de Justice 70105-05-25 Gouvernement d’Israël contre Louis Brandeis Institute for Society, Economics and Democracy, filière académique du College of Management, fondée par la Tel-Aviv Bureaucracy - part 50

février 3, 2026
Impression

(-) Deuxièmement, quant à l'état de la fonction publique, comme je l'ai précisé ci-dessus, je ne crois pas que cette question, en elle-même, conduise à imposer au gouvernement une obligation de nommer le commissaire dans un processus concurrentiel.

(-) Troisièmement, en ce qui concerne la conduite du gouvernement actuel, il existe une difficulté inhérente à modifier la loi pour des raisons de ce type.

  1. Par conséquent, je ne crois pas que les considérations mentionnées ci-dessus, détaillées dans le jugement faisant l'objet de l'audience supplémentaire, justifient une déviation par rapport au précédent énoncé dans le jugement de l'affaire de la Haute Cour de justice 2699/11, [Nevo] Selon cela, comme indiqué, En ce qui concerne la nomination du commissaire, « on ne peut pas dire que la 'suffisance' dans un tel comité [le Comité des nominations], qui dépasse ce qui est exigé par la loi, est déraisonnable. »

Conflit d'intérêts

  1. Mon ami, le juge Barak-Erez, dans le jugement faisant l'objet de l'audience supplémentaire, a jugé qu'en tenant compte du rôle du Premier ministre dans le mécanisme de nomination prévu dans la Résolution 2344 ; Et compte tenu des limitations qui s'appliquent à sa participation à des postes dans le domaine de l'application de la loi, en raison du droit pénal appliqué dans son affaire, cette décision doit être annulée, en raison de la règle de prévention des conflits d'intérêts.

Cependant, il convient de noter que le recours accordé dans le jugement faisant l'objet de l'audience supplémentaire ne se limitait pas à l'annulation de la résolution 2344, mais concernait plutôt l'obligation du gouvernement de mener un processus concurrentiel pour la nomination du Commissaire.  De plus, même si je suppose, à titre de discussion seulement, que le Premier ministre est empêché de participer à la sélection du Commissaire en raison des limitations qui s'appliquent à son implication dans la nomination de fonctionnaires dans le système d'application de la loi, il n'existe aucun lien rationnel entre cet obstacle allégué et la mesure accordée. Puisque l'existence même d'un processus concurrentiel n'empêche pas la participation du Premier ministre à la procédure.  Si l'argument était que la résolution 2344 devait être annulée, car elle violerait les arrangements de conflit d'intérêts applicables au Premier ministre en raison du procès pénal en cours dans son affaire, le recours requis aurait été d'empêcher l'implication du Premier ministre dans le processus de nomination du Commissaire de la fonction publique, quel que soit le format de la procédure.  Cependant, comme indiqué, ce n'est pas le recours donné dans notre cas.  Je ne crois donc pas que cet obstacle présumé du Premier ministre soit suffisant pour permettre l'acceptation des pétitions en question, au sens d'obliger le gouvernement à mener un processus concurrentiel pour la nomination du Commissaire – étant donné que dans une telle procédure également, le gouvernement, y compris le Premier ministre, aura le dernier mot, comme indiqué Dans la section 6 à la loi.

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