Le défendeur 2 l'a décrit ainsi :
"Et en effet, il est venu et m'a dit,, 22' Le Juge, qu'ils ont trouvé, Je savais, D’ailleurs, 22' Le Juge, Au début, il ne parlait même pas du tout de Jaffa, Au début de la route dont nous avons parlé, il n'y avait pas du tout de Jaffa, Il parlait de la première zone, Ness Ziona, Rehovot, Dimanche, Ness Ziona, Rehovot parce que c'est la région qu'ils connaissent, Probablement, Je ne sais pas, Je ne comprenais pas pourquoi, Mais c'est ce qu'ils ont trouvé, Je n'ai pas demandé, 22' Le Juge, Ce qu'ils ont trouvé, Ils n'ont pas trouvé, Ça me va bien, Il me dit, J'ai besoin d'un prêt..." (Prov. p. 1213, art. 4).
Le défendeur 3 l'a décrit ainsi :
"... Son état de santé il est resté à l'hôpital pendant quarante jours environ, il est resté longtemps au sol, pendant qu'il était à l'étage j'ai appelé Chaim et lui ai dit de m'écouter, Fouad est dans un état instable. Je ne crois pas qu'il se réveillera de cet étage et je vous demande de venir être avec nous, il est venu et il est arrivé et il n'est parti qu'un jour ou deux pour un contrôle à la police des frontières, Fouad s'est réveillé, et après s'être réveillé, il a été malade très longtemps, Notre relation à cette époque avait déjà commencé à être beaucoup plus connectée, j'allais lui rendre visite tous les jours, j'allais le voir avec des amis pour l'amuser, il est tombé dans une profonde dépression, personne ne le savait mais il a été en dépression profonde pendant presque un an, vraiment déprimé, et à un moment il m'a demandé un prêt pour mettre comme on dit, pour mettre un acompte, un apport sur la maison, je lui ai dit : écoute, je ne comprends pas ce qu'il doit faire, je lui dis ça avec la plus grande honnêteté, je lui ai dit pour Quoi, achètes-vous une maison maintenant, dans quelle situation êtes-vous nécessaire pour acheter une maison ? Il m'a dit non, je voulais que Yariv vienne avec moi, je lui ai dit que Yariv pouvait passer devant toi. Il m'a dit : « Roy, c'est ce que je veux à ce stade, je veux acheter cette maison. » J'ai dit que si c'était ton souhait, je ne me souviens plus exactement où ni s'il m'a même dit combien" (Prov. p. 1415, s. 1).