Les plaignants ont signé l'engagement contractuel par l'intermédiaire d'un courtier local d'Ashkelon, M. Dahari. En déplaçant le lieu de l'audience Goren, M. Dahari a demandé à M. Dahari d'exécuter ces transactions, sous réserve que les acheteurs soient représentés par un avocat en leur nom qui leur expliquera la nature de la transaction ; qu'il y aura une divulgation complète de la part de M. Dahari sur la nature de la transaction ; Il sera souligné dans le contrat qu'il s'agit de terres agricoles louées par l'Administrateur, et que l'acheteur sera référé à un rédaction du Bureau d'enregistrement foncier qui sera jointe au contrat et reflétera la nature des droits vendus.
Quand il a exigé que Goren soit déplacé, c'est ce qu'il fut le cas. M. Dahari a mené toute la durée de l'engagement avec les plaignants 3 à 7, tandis qu'ils étaient représentés par un lieu d'audience dissimulé. Goren n'a pas vu les plaignants 3 à 7 avant la signature des contrats, et il n'y a eu aucune discussion préalable entre eux. M. Dahari et le transfert du lieu de l'audience de Mualem étaient en contact seuls avec les plaignants 3 à 7.
Quant aux plaignants 1-2, qui ne contestent pas qu'ils ne seront pas représentés par le transfert du lieu de la réunion de Mualem, les défendeurs 1 et 4 ont affirmé que le transfert du lieu de l'audience a été rencontré par Goren après qu'ils l'aient approché de leur propre initiative, à la suite d'une discussion précoce et approfondie avec M. Dahari. Goren leur proposa d'engager un avocat en leur nom, mais ils le pressèrent de ne pas y aller car, selon eux, ils avaient examiné les transactions comme exigé. Goren s'en est contenté, précisant dans les contrats qu'il ne les représente pas et qu'ils ont le pouvoir d'engager des services de représentation juridique. Goren a en outre précisé aux plaignants 1-2 que tout achat de terres agricoles comporte des risques et qu'ils doivent en être conscients, y compris en ce qui concerne les pertes potentielles, y compris la possibilité que l'administrateur cherche à récupérer la terre conformément à son droit en vertu de la loi. Les plaignants 1-2 ont mené une enquête approfondie et une demande concernant les détails de la vente, avant la signature des contrats le 23 août 2011. Quoi qu'il en soit, plus tard, lorsque M. Attias a affirmé que M. Dahari n'agissait pas correctement et tentait même de facturer des frais de courtage accrus, sans en être informé, Goren a contacté M. Dahari, l'a réprimandé et l'a averti de ne pas vendre un bien immobilier à un prix supérieur à celui inscrit dans le contrat.