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Appel pénal. 4466/98 Honey c. État d’Israël ISRSC 56(3) 73 Juge M. Cheshin - part 33

janvier 22, 2002
Impression

Troisièmement, l'État a trouvé une raison supplémentaire pour son retrait de l'accusation de l'appelant, mais cette raison ne nous a pas été révélée et elle était et reste inconnue.  Cette raison a été discutée par l'avocat de l'État lors de l'audience devant le tribunal de district dans son exposé sur les « sentiments reçus à la suite d'événements survenus, qui sont irrecevables devant le tribunal et dont le tribunal n'aurait pas du tout eu connaissance... »  Voir la citation au paragraphe 71 ci-dessus.  Cette raison obscure a également été exprimée dans l'avis soumis par l'État au tribunal, dans lequel il cherchait à acquitter l'appelant.  Nous avons cité cette déclaration au paragraphe 3 de notre avis et allons maintenant porter notre attention sur la déclaration selon laquelle la demande de l'État de retirer son acte d'accusation a été faite, entre autres, « à la suite d'enquêtes et d'examens supplémentaires menés par l'accusateur à ce jour... »

  1. Ainsi, nous pouvons résumer – grossièrement et grossièrement – les raisons de son retour-Dans l'accusation de l'État contre l'appelant : Si l'État avait su au début ce qu'il savait au final, aucun acte n'aurait été déposé-Une mise en accusation contre l'appelant.
  1. Quant à la question personnelle de l'appelant, il va sans dire ce qu'il a souffert, en corps, âme et au nom de la bonté, et la volonté plus grande est moindre.
  2. Les considérations de droit sont à la tête de Gerizim, et d'autre part, à la tête d'Eival, il y a des considérations d'obligation. Ces derniers se font entendre, principalement, depuis l'entrée d'une maison-Le tribunal de district, pour le moment, rejette la demande d'indemnisation et d'indemnisation de l'appelant.  Nous avons cité ces mots en intégralité au paragraphe 72 ci-dessus, et si nous ajoutons – nous serons déduits.  En effet, une maison-Le tribunal de district prononce des propos durs à l'encontre de l'appelant, et même s'il ne le condamne pas en droit – puisque, à la demande de l'accusation, il l'acquitte – il dit à son sujet des choses qui sont très proches d'une condamnation.

 

  1. Ces considérations sont donc ici ; Ces considérations sont ici, et nous devons choisir entre elles. Comme nous l'avons déjà dit, plutôt qu'une décision-La loi, sur son fond, selon laquelle une décision binaire est – pour la tribu ou pour le droit – une décision sur la question de la compensation et de l'indemnité est une décision subsidiaire-Il y a différentes teintes et il n'y en a pas-Un peu d'institutionnalisation du compromis.  Le soir même, nous nous souviendrons que l'acquittement de l'appelant lui est parvenu parce que l'accusation a retiré son accusation, et il me semble qu'après avoir lu les motifs de la décision de l'accusation – et lors de l'examen de la décision de la-Le tribunal de district rejetant la demande d'indemnisation et d'indemnisation de l'appelant – il est approprié que nous reconnaissions, même si ce n'est qu'un peu, le droit de l'appelant à l'indemnisation et à l'indemnisation.  Je suggérerai donc à mes collègues d'accepter l'appel, et que nous obligions en outre l'État à verser à l'appelant vingt-cinq pour cent du montant maximal de l'indemnisation et des frais de défense auxquels il a droit, le tout comme précédemment, en plus du règlement sur la rémunération.  Comme nous ne disposons pas de détails exacts sur les données concernées, le dossier sera transféré au Greffier, qui décidera de la question après avoir entendu les arguments et reçu les preuves requises.

Président A. Barak

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