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Appel pénal. 4466/98 Honey c. État d’Israël ISRSC 56(3) 73 Juge M. Cheshin - part 30

janvier 22, 2002
Impression

Quant à l'obligation de l'État de compenser et indemniser

  1. Selon lui, l'appelant n'a pas subi de dommages-intérêts-Quelques-uns. Selon les documents, il a été détenu pendant soixante-dix jours.  Il fut également empêché de travailler quarante-sept jours supplémentaires, période durant laquelle il fut assigné à résidence à domicile complète.  L'appelant a présenté des reçus pour frais d'environ 81 000 NIS- NIS.  La question principale est de savoir si l'appelant a pu prouver l'un des deux motifs énumérés À l'article 80(a) La loi pénale contient des motifs prouvés pour accorder au prévenu acquitté une action contre l'État pour le paiement de ses frais et une compensation pour son arrestation.  Passons en revue les deux terrains, un par un, dans leur ordre.

Concernant la cause d'action qu'il n'y avait aucun fondement pour l'accusation

  1. Le premier motif d'indemnisation et d'indemnisation de l'État existe lorsque « ... []Le tribunal a estimé qu'il n'y avait aucun fondement à l'accusation... » Le fondement, tel que défini par la loi, a permis de rendre le matériel de preuve recueilli dans le dossier de police à la soumission d'un journaliste-L'acte d'accusation.  En effet, l'affirmation « il n'y avait aucun fondement pour l'accusation » est une déclaration de-La raison est que cela relève d'une question de considération-Son opinion – plus précisément : en considération-L'opinion erronée de la personne qui a décidé de soumettre un journaliste-Inculpation-Selon des preuves manquantes qui ont été recueillies dans le dossier de la police.  C'est aussi ainsi que la cause de l'action a été interprétée dans la halakha, et à juste titre.  Voir le paragraphe 16 ci-dessus.

Une lecture de la décision du tribunal de première instance peut amener un lecteur à conclure que le tribunal est tenu de se référer aux preuves qui lui ont été présentées – après coup – et non aux preuves recueillies dans le dossier de police avant le dépôt de l'acte d'accusation.  Cependant, cette impression, il me semble, est une impression erronée.  Certes, dans sa décision, le tribunal évoque les preuves qui lui ont été présentées, mais il n'était pas difficile de comprendre qu'il faisait référence aux preuves présentées à l'accusation jusqu'à ce qu'il soit décidé de déposer une mise en accusation contre l'appelant.  En effet, comment le tribunal savait-il quelles preuves étaient devant le procureur avant le dépôt de l'acte d'accusation ? Vous aussi

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