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Affaire de crimes graves (Beer Sheva) 63357-03-18 État d’Israël – F.M.D. contre Assaf Masoud Suissa - part 88

février 15, 2021
Impression

Le lendemain, on lui a demandé de se rendre au commissariat de Sderot et a compris que cela était lié au défunt.  En route vers la gare, une voiture de patrouille s'est arrêtée à côté de lui, avec N., qui pleurait lui aussi et était bouleversé, et lui a dit que la police pensait que le défunt avait été assassiné ; Et comme il ne savait pas quoi dire, il lui dit de ne pas s'inquiéter, que tout irait bien et que le défunt serait retrouvé.  Selon lui, lors de l'interrogatoire, on lui a demandé ses actions durant la semaine, et il a raconté l'histoire qu'il a « conclue » avec le défendeur 2, disant qu'il était en gros vrai, bien qu'il n'ait rien dit à propos du défunt ; et a remis la drogue à la police parce qu'il pensait que ce qui comptait pour eux, c'était la drogue et que s'il les remettait, « ils s'en sortiraient de l'affaire de l'agression », car « c'était présenté de telle sorte que... C'est ce qu'ils cherchent...  Que ce n'est pas une affaire de meurtre ou quoi que ce soit de ce genre, même si techniquement je le sais » (pp. 357-359, 401-402).

Le prévenu 1 a affirmé qu'au moment où il est sorti avec le détective Adi Hamami pour lui montrer la drogue, et aussi lorsqu'ils se sont assis pour fumer ensemble au commissariat, le détective lui a dit que le prévenu 2 lui avait fait porter toute la faute, lui a dit par segments ce que l'accusé 2 avait dit lors de l'interrogatoire, et lui a dit que s'il prouvait que le prévenu 2 mentait et qu'il avait tout fait, il serait forcément libéré.  Il a donc affirmé que les fausses déclarations qu'il avait données à l'enquêteur Shai Lazmi lors de l'interrogatoire étaient fondées sur des choses que le détective Hamami lui avait dites et que le prévenu 2 avait données lors de son interrogatoire, et qu'à ses conseils, il avait tout jeté sur le prévenu 2 en disant qu'il avait soudainement décidé de tuer le défunt.  En réponse aux questions du tribunal et à l'avocat de l'accusateur, le prévenu 1 a précisé que les mensonges qu'il a donnés sous l'influence du détective Hamami étaient ses déclarations selon lesquelles le prévenu 2 prévoyait de tuer le défunt ; que le défendeur 2 a donné un coup de pied au défunt en remorquant ; qu'ils battaient les défunts avec des pierres ; et qu'il craignait le défendeur 2 parce qu'il l'avait menacé (pp. 360-362, 366-367, 370-371, 375, 398-402).

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