Quant à la planification, le Défendeur 1 a nié l'affirmation du Défendeur 2 lors de ses interrogatoires selon laquelle il avait prévu à l'avance de tuer le défunt et s'était même équipé d'une chaussette à cet effet, et a souligné que s'il avait prévu de tuer le défunt, il ne se serait pas équipé d'une chaussette mais plutôt d'une arme d'assaut ; a rejeté l'affirmation du défendeur 2 selon laquelle il prévoyait d'enterrer le défunt ; a affirmé que s'ils avaient planifié l'événement à l'avance, ils auraient agi différemment et n'auraient pas commis les erreurs qui ont conduit à leur arrestation ; Il a réitéré que tous deux avaient menti pendant l'interrogatoire et que chacun avait tenté de se retirer du dossier (pp. 337-338, 381-382, 388-390, 396, 421). Concernant la conversation téléphonique entre lui et le prévenu 2 avant l'incident, il a affirmé qu'il s'agissait de vérifier si le défunt avait des proches en Israël susceptibles de se venger après l'avoir battu et volé ses drogues, et n'a pas attesté d'un plan pour le tuer ; Et que s'ils avaient prévu de le tuer à l'avance, ils n'auraient pas eu à craindre sa famille (pp. 336-337, 384, 396, 410-411). Concernant le fait qu'ils soient allés dans la forêt sans leur téléphone portable, il a affirmé que, puisqu'ils prévoyaient de commettre une infraction criminelle liée à la drogue, il ne voulait pas que cela soit enregistré ; et qu'il a menti en attribuant la faute au défendeur 2 (pp. 383, 412). Lorsqu'on lui a demandé pourquoi ils avaient changé de vêtements avant l'événement, il a répondu qu'ils ne voulaient pas aller dans la forêt en vêtements de travail (pp. 383-384).
Le défendeur 1 a en outre affirmé que la veille de l'incident, il avait fumé à cause des drogues que le défunt lui avait apportées, et après l'arrivée du prévenu 2, ils se sont assis ensemble avec son voisin et son partenaire, fumant des drogues et buvant de la vodka. Lors de son contre-interrogatoire, il a affirmé dans ce contexte qu'ils n'avaient pas appelé d'ambulance et n'avaient pas agi correctement après la mort du défunt, à la fois à cause de la pression subie et des drogues et de l'alcool consommés (pp. 333-334, 404).