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Affaire de crimes graves (Beer Sheva) 63357-03-18 État d’Israël – F.M.D. contre Assaf Masoud Suissa - part 65

février 15, 2021
Impression

Faisant référence au fait que dans ses déclarations précédentes, il avait dit que la veille il y avait un plan pour « faire tomber » le défunt, le prévenu 2 a confirmé que le prévenu 1 l'avait planifié à l'avance ; et a dit que dimanche, le prévenu 1 lui avait dit qu'il voulait « arrêter » le défunt, car il voulait lui voler la drogue et ne pas la payer, et quand il lui a demandé s'il était sérieux, le prévenu 1 a répondu qu'il plaisantait et qu'après avoir rencontré le défunt et vu comment était la substance,  Ils décideront de ce qui se passera.  Après avoir été mentionné dans ses déclarations précédentes qu'il avait suggéré au prévenu 1 qu'ils ne feraient qu'effrayer et menacer le défunt, et après qu'on lui ait dit qu'il semblait être un complice complet du complot visant à nuire au défunt, le prévenu 2 a répondu : « Je lui ai dit : 'Il n'y a aucun moyen de tuer un être humain, si vous le voulez, vous pouvez le menacer simplement en riant, lui enlever le feu et fuir'... »  Il a dit que ça n'avait pas de sens, qu'on devait le tuer, je lui ai dit : 'Il n'y a aucune chance que je le tue, j'achèterai la drogue et c'est tout', j'ai accepté. »  Après avoir été accusé d'avoir affirmé que sa version selon laquelle il était arrivé comme acheteur alors qu'il était arrivé sans argent était illogique, et qu'il était impliqué dans des mensonges sur l'achat des drogues puisqu'ils avaient tous deux l'intention de nuire au défunt à l'avance et l'avaient fait, il a répondu : « Je ne savais pas qu'il voulait le tuer, j'étais juste choqué, je ne voulais pas le tuer, je ne voulais pas..." (ibid., aux pp. 30-32).  Plus tard, lorsqu'on lui a demandé pourquoi il n'avait pas mentionné ce qu'il avait dit lors de l'interrogatoire, à savoir que le prévenu 1 avait tout planifié et lui avait dit à la fois dimanche et lundi, il a répondu qu'il avait peur (ibid., p. 42).

Le défendeur 2 a déclaré qu'ils avaient conduit ensemble dans la voiture du défunt, assis à l'arrière pendant que celui-ci conduisait, le défendeur 1 a suggéré qu'ils aillent dans la forêt et a expliqué au défunt où aller ; Il a affirmé que ce jour-là seulement ils ont vu que le défunt avait une arme, et a répété sa déclaration précédente, selon laquelle, à leur arrivée dans la forêt, le défendeur 1 avait conditionné le paiement de l'argent au fait que le défunt laisse l'arme dans la voiture, et que le défunt a accepté (ibid., pp. 29, 33).  Selon lui, le prévenu 1 lui a dit de parler au défunt des drogues et qu'il devait continuer à avancer vers l'endroit où il avait caché l'argent, puis lui et le défunt sont allés parler de devant et que le prévenu 1 est passé par derrière ; Le défunt a demandé plusieurs fois où se trouvait l'argent, mais il ne savait pas où le prévenu 1 l'avait caché, et à leur arrivée sur les lieux, le défunt l'a demandé une dernière fois, et à ce moment-là, le défendeur 1 l'a frappé (ibid., pp. 33-34).

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