Selon lui, il est arrivé au domicile du prévenu 1 vers minuit, et avant l'arrivée du défunt, le prévenu 1 lui a montré qu'il prenait une chaussette et la mettait dans sa poche, mais il ne savait pas pourquoi et « je n'ai pas demandé parce que je ne comprenais pas. » Lorsque le défunt est arrivé, ils l'ont rejoint à l'entrée de la maison du prévenu 1, et le prévenu 1 lui a dit de lui transférer l'argent ailleurs afin que la police ne le voie pas, et ils se sont rendus dans la forêt. Le défendeur 2 a répondu aux questions des interrogateurs en affirmant que les drogues se trouvaient dans la maison du prévenu 1 ; qu'il ne sait pas pourquoi l'argent n'a pas été remis au défunt à son arrivée à la maison, et que l'argent n'était pas sur lui ; Lorsqu'on lui a demandé quelle était la logique de payer le défunt ailleurs par crainte de la police, alors que la drogue était déjà dans la maison, il a répondu que c'était la décision du prévenu 1 et du défunt, et qu'il n'a posé aucune question. Après plusieurs questions et réponses similaires à ce sujet, il a déclaré que le Prévenu 1 « avait prévu avec lui que, dans tous les cas, s'il réussissait à acheter la drogue, [le Défendeur 1] voudrait en acheter davantage, comme je vous l'ai dit... Parce que [le prévenu 1] lui a dit qu'un endroit avait été déterminé, dans cet endroit [le défunt] mettrait toujours la drogue, car [le défendeur 1] lui a aussi parlé de la quantité qu'il voulait acheter, une quantité plus grande, entre un demi-kilogramme et quatre cents grammes... [Prévenu 1] lui a dit que dès que ce serait réglé, un endroit serait fixé ici, que je mettrais l'argent pour vous dans la même forêt qu'il voulait rencontrer, et [le défunt] laisserait la drogue, et d'ici à là ils ne devraient plus se rencontrer... Il ne voulait pas s'en occuper à l'entrée de sa maison car il craignait que la police ne vienne » (ibid., aux pages 26-29). Il a ensuite déclaré que le défendeur 1 avait dit au défunt que l'argent ne reposait pas sur lui mais ailleurs (ibid., pp. 30, 33). Le défendeur 2 a ajouté qu'à son arrivée au domicile du défendeur 1, il lui a dit qu'ils devaient changer de vêtements avant l'incident, et qu'il a enfilé des vêtements qu'il avait pris au défendeur 1 (ibid., aux pages 43-44).