Plus tard, ils ont convenu de rencontrer le défunt lundi soir, le défunt a dit qu'il finirait de travailler entre 02h00 et 3h00, puis qu'il arriverait au domicile du prévenu 1 et, à son arrivée, le prévenu 1 lui a dit qu'il voulait aller dans une forêt ; une fois arrivés, ils sont sortis de la voiture, et le prévenu 1 lui a dit de marcher avec le défunt dans la zone afin qu'il puisse se tenir derrière eux (ibid. aux pages 16-20). Lorsqu'on lui a demandé ce qu'ils avaient dit au défunt lors de leur rencontre et pourquoi il avait accepté de les accompagner dans la forêt, il a répondu que le défunt était venu chez le prévenu 1 lundi après-midi pour lui remettre la drogue, et que le prévenu 1 lui avait dit que le soir il lui donnerait l'argent, et lorsqu'ils se sont rencontrés, il lui a dit qu'ils allaient dans un endroit où il recevrait l'argent pour la drogue, alors il a conduit. Lorsqu'on lui a demandé ce que le prévenu 1 lui avait dit lundi avant l'arrivée du défunt, il a répondu : « Il m'a dit qu'il voulait l'arrêter, je lui ai dit que ce n'était pas nécessaire, qu'on pouvait juste lui faire peur, le menacer et il s'enfuirait, [l'accusé 1] m'a dit non, qu'on devait le tuer, puis ce qui s'est passé, c'est que nous sommes allés dans la forêt, j'ai marché avec lui, puis [l'accusé 1] était à l'arrière et lui a juste donné une chaussette avec la pierre dans la tête » (ibid. aux pages 39-47).
À un moment donné, après avoir également été averti de soupçon de vol qualifié de vol et de possession et de transport d'arme, et nié tout lien avec l'arme du défunt, le prévenu 2 a déclaré : « Je n'ai rien à voir avec cette histoire, je ne crois pas l'avoir fait, je ne crois pas avoir eu un lien avec ce genre de personne, je ne crois même pas comment j'ai accepté mais je l'ai écouté du tout. [Prévenu 1] a tout planifié... Je ne l'ai pas planifié, je ne suis pas un meurtrier, je ne peux même pas penser à faire tomber quelqu'un. » En réponse aux questions de l'interrogateur, il a ajouté que le prévenu 1 « avait tout planifié, m'a dit exactement où le rencontrer, je lui ai expliqué que je ne voulais pas le tuer, ce n'est pas vrai, mais [l'accusé 1] m'a dit des absurdités, vous pouvez l'arrêter, j'ai essayé de convaincre [prévenu 1] lundi de ne pas le tuer, mais [l'accusé 1] m'a dit que je devais le tuer et que je ne voulais pas, [accusé 1] m'a dit que je ne pouvais pas partir, que je ne pouvais pas fuir maintenant. » (ibid., aux pages 109-117). Selon lui, lorsqu'il est arrivé au domicile du Défendeur 1 lundi soir, celui-ci lui a tout expliqué sur le plan, et à une demande de précision, le Défendeur 2 a répondu comme suit (par. 122-135) :