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Affaire de crimes graves (Beer Sheva) 63357-03-18 État d’Israël – F.M.D. contre Assaf Masoud Suissa - part 56

février 15, 2021
Impression

Il a également affirmé que pendant la fête, le défendeur 2 « m'a dit qu'il me ferait du mal ou à ma famille, même au bal il a vu que j'avais peur de lui » (ibid., aux par. 260-269).  Plus tard, lorsqu'on lui a montré des images de caméras de sécurité des couloirs « Lago » où la fête avait eu lieu, le prévenu 1 s'est identifié, ainsi que le prévenu 2 et d'autres personnes du travail ; Il a confirmé qu'ils semblaient boire et fumer, qu'il riait, se comportait normalement et faisait même des pas de danse, mais a affirmé qu'après avoir ri, il restait assis à fixer et à peine communiquait avec les gens et n'avait pas engagé de conversation de son propre chef, et qu'il ne voulait pas qu'on lui demande pourquoi il se comportait différemment d'habitude.  Il a ajouté qu'à la demande du défendeur 2, il avait apporté environ 15 grammes de la drogue du défunt à la fête et qu'ils les ont utilisés lors de la fête.  Selon lui, assister à la fête était obligatoire, et il ne pouvait pas s'en absenter (ibid., pp. 12-15).  Le prévenu 1 a confirmé que dans une des vidéos, on l'a vu parler et rire avec le défendeur 2, mais a affirmé que c'était pour lui montrer que tout allait bien, et qu'à un moment donné, le défendeur 2 lui a dit « Ne t'inquiète pas, tout ira bien, ne parle pas et tout ira bien, et alors je n'aurai plus à parler à toi et à ta famille » ; en ce qui concerne l'argot et qu'il était aussi possible de comprendre au ton du discours,  Cela signifie que s'il ne parle pas de ce qui s'est passé ce jour-là, il n'aura pas à lui faire de mal, ni à sa famille (ibid., pp. 365-396).

Version du  défendeur 2

Comme indiqué, lors de son premier interrogatoire, le prévenu 2 a été interrogé et averti sous suspicion d'infractions liées à la drogue, et a donné une version similaire à celle du prévenu 1 concernant leur séjour ensemble dimanche et lundi ; Vous êtes arrivé chez le défunt dimanche avec une conversation sur l'achat de drogues ; et le plan de rencontrer le défunt lundi, qui n'a pas été réalisé car le défunt n'est pas venu et n'a pas répondu.  Le défendeur 2 a également ajouté, au-delà de ce qui avait été affirmé par le défendeur 1 lors des interrogatoires initiaux, qu'un accord avait été conclu entre eux et le défunt pour l'achat d'environ 70 grammes de cannabis, que le défunt avait apporté la drogue au domicile du prévenu 1 lundi après-midi, et qu'en soirée, ils devaient se rencontrer pour le payer pour le médicament ; Bien qu'il ait affirmé que ce n'était pas lui qui était censé payer le médicament, mais le défendeur 1.

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