Premièrement, le défendeur 2 a présenté cette version de sa propre initiative, déjà en question avec le commandant de l'Unité centrale de renseignement, et l'a répétée sous une forme ou une autre tout au long de ses déclarations ; Bien qu'il y ait eu des contradictions dans ses déclarations à ce sujet, il est clair que ces contradictions proviennent uniquement de sa tentative de se distancier de l'incident, et de sa compréhension que sa connaissance de la planification de la part du prévenu 1 fait de lui un complice du meurtre. Ainsi, lors de l'interrogatoire après l'interrogatoire, bien qu'il ait parfois été prudent et ait tenté de prétendre avoir dit au prévenu 1 qu'il n'était pas nécessaire de tuer le défunt mais seulement de l'effrayer, le prévenu 2 est resté ferme dans sa version selon laquelle le défendeur 1 insistait pour que le défunt soit tué et lui a expliqué exactement comment il l'attaquerait par derrière (P/12 Qs 18-20, 45-47, 115-135) ; Et même après que le défendeur 2 a tenté d'obscurcir et de minimiser la question de la planification préalable dans les déclarations suivantes, à la fin de la confrontation il a réitéré que le défendeur 1 avait prévu à l'avance de tuer le défunt (P/8A aux pp. 30-32, pp. 61-62).
Et deuxièmement, cette version est cohérente avec le reste des preuves : lorsque la chaussette a été amenée sur les lieux comme mentionné plus haut ; avec les conversations téléphoniques préliminaires entre les défendeurs, juste avant la rencontre avec le défunt ; après avoir changé de vêtements et laissé les téléphones au domicile du prévenu 1 ; Lorsque le défunt était emmené dans un lieu sombre et isolé ; et lorsqu'on leur a demandé de laisser l'arme dans la voiture, immédiatement après avoir découvert son existence. Dans ce contexte, il convient de noter que même les déclarations du défendeur 2, selon lesquelles il a tenu les mains du défunt lorsque celui-ci l'a frappé et qu'il l'a lui-même frappé, car il savait que le défunt avait une arme à feu et qu'il craignait que si le défunt s'approchait de la voiture, il lui tire dessus (P/12 Q. 52-53, 164-165, 189, 199-200), témoignent du plan des défendeurs de tuer le défunt, du moins dès le moment où ils ont vu l'arme en sa possession.