« Le commandant de l'Unité centrale de renseignement : Nous sommes (un mot flou) petit à petit, étape par étape, étape par étape, je n'ai rien que je ne peux pas vous promettre car ce n'est pas sous mon autorité
Défendeur 2 : Mais que vais-je faire ?
Commandant de l'Unité de Renseignement : Mais je te dis que si tu viens dire la vérité comme tu le fais maintenant, que tu racontes tout et que tu témoignes, ta situation sera bien meilleure, que si tu commençais à te remettre dans un tas de mensonges maintenant, tu as entendu ? » (ibid., p. 13, paras. 9-17).
Et plus tard (ibid., pp. 13, s. 36 à p. 14, s. 21) :
« Le commandant de l'unité de brigade : ... Maintenant je te le répète, dès que tu m'as dit au début de la conversation que ce n'est pas toi le meurtrier
Défendeur 2 : Je n'ai pas tué
Commandant de l'Unité de Renseignement : Oui ? Parce que vous n'êtes pas le meurtrier et que vous avez l'intention de dire la vérité, Lior, le commandant de l'Unité des Opérations Spéciales, veillera à ce que la police, le système judiciaire du bureau du procureur de l'État, vous accompagne et ne vous inculpe pas de meurtre. Au contraire. Prends-toi comme un gars qui témoigne et promeut cette enquête... Tu es en train de te remettre dans un sujet que tu reverras si vous aviez planifié ensemble, donc ça aurait été plus problématique, mais en supposant que tu me dises la vérité... »
D'après ce qui précède, il n'y a aucun fondement pour affirmer que le commandant de l'Unité centrale de renseignement aurait promis au défendeur 2 que s'il coopérait et incriminait le défendeur 1, il serait libéré chez lui et laisserait l'interrogatoire indemne. Au contraire, dès le début de l'interrogatoire, le commandant de l'Unité centrale de renseignement a clairement indiqué au défendeur 2 qu'il l'aiderait à condition qu'il ne soit pas impliqué dans l'incident ; Et comme on peut le voir dans les extraits cités ci-dessus, après que le prévenu 2 a donné sa version, le commandant de l'Unité centrale de renseignement lui a même précisé que sa version le liait au meurtre, mais qu'il n'essaierait de l'aider que sur le principe que sa version était vraie et qu'il n'était pas lié à la planification et à l'exécution du meurtre.