Résumé du différend entre mes amis et moi
- Mon collègue estime que l'appel du défendeur doit être totalement rejeté, que l'appel de l'État doit être partiellement accepté, et que le défendeur devrait recevoir une indemnisation de 200 000 NIS plus les frais d'un montant de 45 000 NIS. Mon collègue parvient à cette conclusion en distinguant deux principales sources de préjudice : l'une – la prolongation des procédures de détention résultant de la négligence de la police, et l'autre – le préjudice non pécuniaire causé à l'intimé en raison de la conduite de la police.
Quant à la tête du premier dégât, mon collègue estime que la négligence de l'État n'a conduit pas à la détention du défendeur pendant plusieurs jours et à sa détention jusqu'à la fin de la procédure. Dans ce contexte, mon collègue fait référence aux deux composantes de la négligence alléguée : La première - Présentation d'informations fausses ou mensongères aux tribunaux, et la seconde - Défaut de présentation des informations pertinentes aux tribunaux. Quant aux informations erronées ou fausses, mon collègue analyse séparément chaque étape de la détention du défendeur : la première, la deuxième et la troisième prolongation de la détention, et la détention jusqu'à la fin de la procédure. Selon lui, même si à chaque étape la police présentait au tribunal des informations erronées ou fausses, à chaque étape le tribunal disposait devant elle d'un ensemble de preuves prima facie, détachées des informations erronées et fausses, ce qui suffisait à lui seul à prendre la décision concernant la poursuite de la détention du défendeur. Quant aux informations pertinentes qui n'ont pas été présentées au tribunal, mon collègue estime que les deux omissions alléguées (le journal et les émissaires d'appel) ne constituent pas de la négligence et, en tout cas, leur résolution n'aurait pas empêché la prolongation de la détention du défendeur. Par conséquent, en résumé, l'avis de mon collègue est qu'il n'y a aucun lien de causalité entre la négligence de l'État et la prolongation de la détention du défendeur.