Caselaws

Appel civil 4584/10 État d’Israël c. Regev - part 62

décembre 4, 2012
Impression

Appel de l'intimé contre la décision selon Article 80(a) Le droit pénal a été discuté avant que sa demande civile ne soit clarifiée devant le tribunal de première instance, et dans ce contexte, ce tribunal a rejeté son appel par un bref jugement, en termes suivants :

« Il nous est apparu que l'appelant avait déposé une demande de dommages-intérêts contre l'État concernant l'affaire faisant l'objet du présent appel.  Il n'y a aucune raison de permettre que deux procédures parallèles se poursuivent, d'autant plus que la procédure devant nous est une procédure triviale à la procédure pénale.  De plus, les procédures pénales engagées contre l'appelant se sont terminées par l'annulation de l'acte d'accusation.  Le tribunal de première instance n'a pas rendu de décision.  Par conséquent, il n'existe pas de base probante suffisante devant nous.  La question de cet appel sera clarifiée dans son intégralité et comme précédent dans le cadre de l'affaire civile » (Criminal Appeal 11372/05 Shubar c. État d'Israël (non publié, 10 mai 2007).

Ainsi, l'appel du défendeur contre la décision de rejeter sa demande selon Article 80(a) Le droit pénal a été rejeté sans en clarifier le bien-fondé, en supposant que, dans tous les cas, les questions seraient pleinement clarifiées dans le cadre de la demande en responsabilité délictuelle.  Cependant, puisque nous sommes arrivés à la conclusion que la grande majorité des plaintes du défendeur doit être rejetée, il n'existe pas de lieu approprié pour accorder une compensation au défendeur pour les fautes dans la conduite policière (contrairement à une compensation pour la violence utilisée contre lui lors de l'interrogatoire).  Dans la situation normale, et si nous avions reculé, compte tenu des conclusions que nous avons atteintes dans le cadre de la réclamation en responsabilité délictuelle ici, il y aurait eu la possibilité d'accorder une indemnisation à l'intimé selon la seconde alternative À l'article 80(a) du droit pénal, et nous réitérerons le libellé de l'article devant nos yeux :

  1. Dépenses de défense du Trésor de l'État

(a) Un procès ouvert sans plainte et où le tribunal a jugé qu'il n'y avait aucun fondement à l'accusation, ou qu'il a vu d'autres circonstances la justifiant, peut ordonner au Trésor de l'État de verser au prévenu ses frais de défense et une indemnisation pour son arrestation ou son emprisonnement en raison de l'accusation dont il a été acquitté ou en raison d'un acte d'accusation rejeté en vertu de l'article 94(b) de la loi sur la procédure pénale [version consolidée], 5745-1982, dans un montant jugé approprié par le tribunal ;

Previous part1...6162
63...107Next part