Je précise d'emblée que je ne partage pas la conclusion du tribunal de première instance selon laquelle la police a cessé de ne pas saisir le journal, et à tout le moins, il est douteux que ce soit Très probablement que la présentation du journal intime à l'intimé par les interrogateurs aurait conduit à l'annulation des soupçons à son encontre.
- Comme on peut se rappeler, le jour de son arrestation, le 16 juillet 1999, le défendeur n'a pas du tout présenté de justification d'alibi. Cela ne doit pas être attribué à son obligation, car on ne devrait pas s'attendre à ce qu'une personne se souvienne exactement où elle se trouvait et ce qu'elle a fait un certain jour à une heure précise, environ trois mois plus tôt.
Le même jour, la police fouilla son domicile et trouva les chapeaux et lunettes de soleil, ainsi que « divers livrets et carnets ». Le journal intime de l'intimé Anonyme Il a été arrêté et a vraisemblablement disparu des yeux de la police. Je préciserai qu'à ce stade, le répondant n'a pas du tout mentionné son journal.
Deux jours plus tard, le 18 juillet 1999, après la première prolongation de la détention du défendeur, celui-ci a affirmé lors de son interrogatoire qu'il ne se souvenait pas où il se trouvait le soir du jour de l'incident, que cela pouvait être vérifié dans son journal et qu'il aurait pu se porter volontaire à Perach ce jour-là. Lors de son interrogatoire le lendemain, il a déclaré Le défendeur a déclaré que si l'incident d'agression avait eu lieu dimanche, il y avait deux possibilités : « Soit je suis allé dans le quartier Vetikim pour tenir une réunion des bénévoles de Farah, soit j'ai travaillé au Office Depot. » Ces deux options ont été examinées par la police le même jour. La mère du campeur a déclaré que le défendeur arrivait habituellement le dimanche, de façon irrégulière, à partir de 17h00 pendant environ trois heures. Office Depot a été informée le lendemain que le défendeur n'avait pas travaillé le jour concerné. Deux jours plus tard, le 21 juillet 1999, le chef de l'équipe de Perach a présenté aux enquêteurs le rapport d'activité que l'intimé lui-même a rempli, et il y a été écrit que le jour de l'incident, le défendeur se trouvait au domicile du campeur entre 15h30 et 19h30. Le même jour, la police a procédé à un examen afin de déterminer l'heure du trajet en voiture entre le domicile du campeur et celui du défendeur, et il est apparu que le trajet a duré un peu moins de 15 minutes.