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Appel civil 4584/10 État d’Israël c. Regev - part 15

décembre 4, 2012
Impression

La Seconde Tête Dans la plainte de l'intimé, il portait sur les préjudices non pécuniaires sous forme de souffrance mentale, de douleur et de souffrance, qu'il affirmait, en raison de la La conduite et la conduite de la police, qu'il affirme l'avoir battu et humilié en le forçant à se masturber devant des interrogateurs.

Contrairement au premier, dans ce groupe d'arguments, la relation entre l'intimé-victime et les enquêteurs policiers-responsables est directe et sans médiation, et repose entièrement sur la version factuelle du défendeur versus celle du policier.  Par conséquent, lorsque nous discuterons de ces arguments, nous prendrons en compte la règle selon laquelle il n'est pas possible pour une cour d'appel d'intervenir dans les constatations de fait et de fiabilité, sauf lorsque le tribunal de première instance a ignoré des preuves importantes ou lorsqu'il y a une erreur manifeste en surface.

Commençons par la première instance de la demande du défendeur, selon laquelle c'est la négligence de l'État qui a conduit à sa détention pour 88 jours.

L'enquête et les procédures d'arrestation - Est-ce de la négligence ou de la malveillance qui a conduit à cette arrestation abusive ?

  1. Le jugement du tribunal de première instance laisse le lecteur furieux face à ce qui était prédit être une conduite négligente, voire même malveillante et tendancieuse, de la part de la police et du bureau du procureur de l'État, fondée sur un zèle excessif à « rejeter » la faute sur le défendeur. Je ne nierai pas qu'en lisant le jugement, ce n'était même que mon avis préliminaire.  Cependant, après examen du fond, il semble que le jugement sur la question qui nous est examiné est fondamentalement déficient en ce qu'il se concentre sur le « rien » probatorial, tout en ignorant l'ensemble du corpus de preuves disponible en temps réel pour la police, le ministère public et les tribunaux dans le cadre de la procédure d'arrestation.  Dans le jugement, il n'y a pas non plus de véritable discussion sur la question du lien de causalité entre les décisions des tribunaux et les preuves erronées, voire fausses, présentées au tribunal par les enquêteurs.  Je commencerai par dire qu'un examen de la question sous cette perspective conduit à un résultat différent de celui obtenu par le tribunal de première instance.
  2. Et c'est ainsi que nous marchons. Je vais d'abord discuter du premier cas.  Dans la première partie Je discuterai des différentes étapes de la détention et expliquerai au lecteur l'intégralité des preuves présentées aux tribunaux en temps réel, tout en examinant le lien causal, c'est-à-dire si les décisions des tribunaux découlaient de la négligence de l'État dans la manière dont l'affaire a été présentée aux tribunaux.  Dans la deuxième partie Je vais examiner si la police et l'accusation doivent être attribuées à l'échec de l'enquête telle que déterminée par le jugement du tribunal de première instance, et si la détention du défendeur a été prolongée en conséquence.

Commençons par décrire la situation précédant l'arrestation du défendeur.

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