Voici la traduction en français du texte :
Un article du journal TheMarker, daté du 9 février 2026, sous le titre : « Le secteur des affaires demande à la nouvelle commissaire à la concurrence de faire un pas en arrière »
L'article présente un large aperçu des événements clés de l'économie israélienne à cette époque, en se concentrant sur trois fronts importants : la bataille juridique autour du cadre du gaz devant la Haute Cour de justice, les recettes fiscales record, et les menaces de grève au sein des collectivités locales. Parallèlement à cela, le dossier de fond principal de ce numéro analyse les défis, les objectifs et les obstacles auxquels est confrontée la nouvelle commissaire à la concurrence, Michal Halperin, face aux exigences du secteur des affaires et aux vents de réforme économique.
Dans le cadre d'un panel d'experts analysant l'avenir de l'Autorité de la concurrence, la position de Me Ronit Amir Yaniv est présentée en détail. À l'époque, elle était à la tête du département de droit de la concurrence chez Yigal Arnon & Co. (actuellement associée principale au sein du cabinet d'avocats international Afik & Co.).
Me Amir Yaniv adopte une position modérée qui cherche à équilibrer le pouvoir de réglementation et d'application de l'Autorité de la concurrence avec la protection des droits fondamentaux des sociétés et des entreprises du secteur privé. Selon elle, la nouvelle commissaire doit mener une politique équilibrée, éviter un durcissement réglementaire excessif et trouver le juste milieu qui permettra une saine concurrence sans paralyser ni nuire à l'activité économique légitime du marché.
Amir Yaniv souligne que le plus grand défi de la commissaire sera de maintenir un équilibre juste et précis entre la préservation de la concurrence et les droits économiques fondamentaux, notamment : Les droits de propriété des entreprises, La liberté d'exercice professionnel, La liberté contractuelle des sociétés et de leurs dirigeants pour conclure des transactions. Elle appelle explicitement la nouvelle commissaire à faire preuve de retenue et à éviter l'utilisation excessive et disproportionnée des sanctions financières (amendes administratives) comme outil d'application, afin de ne pas créer une charge réglementaire excessive pour les entreprises en Israël.
