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Haute Cour de Justice 41953-07-26 Israël libre contre Knesset - part 23

septembre 3, 2026
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Juge Gila Kanfi-Steinitz

 

 

Juge Ofer Grosskopf :

Je suis d'accord avec les principaux points d'opinion de mon collègue, le Vice-Président, Noam Sohlberg, et le résultat clair qu'il obtint.  ​C'est un acte législatif perdu et invalide, sur lequel ne flotte pas un seul drapeau noir, mais plusieurs drapeaux noirs distincts.  Comme mon collègue le prouve bien, cet acte législatif est fait de manière corrompue, ce qui ne respecte pas la règle de reconnaissance (Règle de la reconnaissance) que la Knesset s'est fixée elle-même ; et pire encore, son contenu est invalide de toute invalidité, car il viole le droit constitutionnel à l'égalité sans même s'approcher des conditions de la clause de limitation établie Dans la section 8 à la Loi fondamentale : dignité et liberté humaines.  Ainsi, à mon avis, cela est déjà en contradiction directe non seulement avec les valeurs démocratiques de l'État d'Israël, mais aussi avec son caractère juif.  Je clarifierai ce dernier point, et dans cet addendum aux mots de mon collègue, je suffirai.

La première condition établie par la clause de prescription à l'article 8 Loi fondamentale : dignité humaine et liberté Reconnaissance de l'autorité de la Knesset d'établir dans la loi un arrangement qui contredit les droits fondamentaux énumérés Sections 2-7 La Loi fondamentale stipule qu'elle sera discutée dans un arrangement »Conforme aux valeurs de l'État d'Israël".  de la combinaison de cette disposition avec Section 1A La Loi fondamentale indique que ces valeurs sont, avant tout, «Les valeurs de l'État d'Israël en tant qu'État juif et démocratique(Voir aussi : Haute Cour de justice 5026/04 Design 22 - Shark Deluxe Furniture Ltd.De v.  Chef de la branche des permis de travail du Shabbat - Division de la supervision, Ministère du Travail et des Affaires sociales, IsrSC 60(1) 38,53-54 (2005)).  Il me semble clair que l'acte législatif en question est incompatible avec les valeurs démocratiques de l'État d'Israël, et je ne vois pas la nécessité d'aller au-delà des paroles de mon collègue, le Vice-Président.  Solberg dans son avis (qui, bien qu'il n'en ait pas discuté directement, est exigé par sa détermination qu'il s'agit d'une discrimination constitutionnelle sans but valable).  Mon collègue a également noté qu'il doute qu'un arrangement juridique exemptant un étudiant de yeshiva soit compatible avec la loi juive (voir les paragraphes 109-115 de son avis).  Cette question dépasse mon domaine d'expertise, mais même si je suppose qu'on peut trouver des visages ici et là dans la loi juive sur ce sujet, il m'est clair et évident que l'acte législatif en question contredit le sens qui devrait être attribué à «Les valeurs de l'État d'Israël en tant qu'État juif", dans la législation israélienne en général, et dans la Loi fondamentale : dignité humaine et liberté en particulier (voir : Haute Cour de justice 6427/02 Le Mouvement pour un gouvernement de qualité en Israël contre la Knesset, IsrSC 619(1) 619,735-731 (2006) (dans l'opinion minoritaire de la Vice-président (retraité) Mishael Cheshin , Deceased) ; et en général concernant le sens qui doit être attribué à ce terme : Aharon Barak Dignité humaine et sa liberté et la loi-יסוד: Liberté d'occupation - Volume 1 - La théorie des droits constitutionnels 589-586 (2023)).

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